Voici des extraits de mon livre de 250 pages qui regroupe des dizaines d’inventions qui ont été testées, certaines par des milliers de personnes, et qui ont disparues de la circulation.

Titre : GEET, Gillier-Pantone, Plasmatrons, Fusion Froide, Pyrolyse et Gaz synthétiques, Explosion de l’eau
Après plusieurs années d’études approfondies sur les énergies alternatives, j’ai acquis la conviction que la crise énergétique est un mythe. L’eau, étonnamment, se révèle être une source d’énergie potentiellement inépuisable lorsqu’on peut la faire interagir avec le vide quantique et le champ de Higgs. Dans ce deuxième livre sur le sujet, je partage une compilation de technologies à base de plasmas, et les explications que des scientifiques leur ont trouvées, visant à éclairer le public sur leur existence et leur potentiel.
En 2004, j’ai commencé à expérimenter avec diverses technologies alternatives de production d’énergie, et nous avions réussi à faire fonctionner un scooter avec le gaz HHO uniquement. Dans les pages qui suivent j’ai voulu vous faire découvrir les systèmes à réacteur plasmatique, comme le GEET de Paul Pantone, sa version française Gillier-Pantone, ainsi que bien d’autres inventions et scientifiques. J’y ajoute des informations pour comprendre le pourquoi et le comment de ces technologies, ainsi que suffisamment d’explications pour pouvoir fabriquer des appareils et reproduire ces effets spectaculaires.
Et comme certaines personnes le comprendront, ce deuxième volume sur le thème de l’eau comme carburant, est principalement pour présenter les découvertes et les effets concernant le GEET de Paul Pantone et les versions modifiées qui ont été mises au point en France. Bien sûr la science des plasmas et les autres technologies présentées dans ce livre sont très importantes pour qui veut comprendre comment on pourrait vivre dans un monde meilleur, où l’énergie serait obtenue proprement et dans le respect de la nature et des hommes ; mais un esprit critique a besoin de preuves pour se convaincre que quelque chose est possible, comme utiliser de l’eau comme carburant, et les installations des systèmes GEET par des agriculteurs et autres personnes respectables de notre société française, sont selon moi la preuve la plus crédible de la réalité des effets de ce type de système, puisque les consommations fortement réduites de leurs tracteurs sont indiscutables, et la confirmation qu’avec la volonté de développer ces technologies, on pourrait brûler vraiment beaucoup moins d’hydrocarbures pour nous déplacer et produire de l’énergie électrique ou mécanique pour le bien-être de tout le monde.
En 2020 j’ai demandé à Bernadette Soarès.si je pouvais utiliser les informations présentes sur les sites de Quant’Homme qu’elle avait contribué à construire avec son défunt mari et leurs amis, et je suis enfin heureux de publier ces premiers livres qui présentent des extraits de ces énormes quantités de partages qu’ils ont fait sur leurs sites durant les 25 dernières années. J’ai passé de longues heures à essayer de rendre un aperçu organisé de l’histoire de ces économiseurs de carburant et éliminateurs de pollution d’échappement développés autour du principe du GEET, mais il y a l’équivalent de centaines de pages d’informations sur les différents sites, principalement sur Quant’Homme, et j’espère qu’aucun des intervenants concernés par cette immense histoire d’une quête de solution économique et écologique pour les véhicules thermiques ne m’en voudra si j’ai fait des erreurs. Ce livre vous est dédié, vous les acteurs pour un monde meilleur.
La publication de ces livres vise à encourager une diffusion plus large de ces technologies. Je crois fermement que si suffisamment de personnes adoptent ces technologies, nous pourrions surmonter les obstacles politiques et économiques actuels et inaugurer une ère nouvelle de prospérité et de durabilité, rendant l’énergie abondante et presque gratuite grâce à l’utilisation de l’eau, pour tous les habitants de notre belle planète.
En mettant en lumière ces découvertes, j’espère contribuer à un mouvement mondial vers l’utilisation de l’eau comme source d’énergie propre et durable, ouvrant la voie à une révolution énergétique qui bénéficiera à tous, partout dans le monde.
Avertissement : Toutes les informations contenues dans ce livre sont fournies à titre purement informatif et éducatif, et aucune responsabilité d’aucune sorte ne sera acceptée par son auteur. Toutes expériences ou fabrications réalisées à partir des informations trouvées dans ce livre peuvent être dangereuses et sont à votre seule responsabilité. Je recommande aux enfants et personnes non qualifiées de ne pas pratiquer des expérimentations à partir du gaz d’eau ou d’aucun autre gaz ou carburant car ceux-ci sont très explosifs et donc dangereux.
1974, Jean CHAMBRIN et Jack JOJON

En France, une voiture fonctionnant avec 60% d’eau., voir plus après que le réacteur soit bien chaud, pouvant même fonctionner en circuit fermé, et donc produisant un excès d’énergie important, suffisant pour faire rouler la DS !
Brevets : WO8203249A1, « Réacteur de transformation de l’eau et du carburant pour une utilisation comme mélange combustible ».
Et WO8204096A1, « Réacteur pour transmuter la matière qui utilise un combustible quelconque à l’état solide, liquide ou gazeux ». Source http://quanthomme.free.fr/energieencore/carnet17.htm
Tout le monde a entendu parler de CHAMBRIN et de son ‘moteur à eau’. Comme j’ai trouvé un vieil article original (de la revue ‘L’automobile’ n° 338, juillet 1974), je vous le soumets, accompagné de quelques commentaires. Vous verrez à quel point il est riche en connaissances. … « Un moteur qui fonctionne avec 60 % d’eau et 40 % d’alcool »…
Système découvert lors de la ‘crise pétrolière’ de 1973, les 2 Français se contentant de dire : « Vous voyez que ce n’est pas si difficile !« (signifie faire rouler une voiture sans pétrole…) Chambrin : en 1957, vous vous souvenez qu’on parlait déjà d’une crise pétrolière. Mais à ce moment-là, il me manquait beaucoup de choses pour le faire. Jojon était l’un de mes clients à l’atelier automobile ; l’électronique est sa passion. Et vous savez, la mécanique moderne n’est rien sans l’aide de l’électronique, comme un cheval sans cavalier. Nous avons eu des pourparlers…
Il y a 2 parties dans le système ; l’une est mécanique, l’autre électronique. La partie mécanique est une « chambre de craquage » comme une marmite de Seguin. La partie électronique est l’endroit où nous envoyons une haute tension, quelques kilovolts, à quelques pico-ampères, à haute fréquence. Le concept est que le craquage de l’eau se produit à 2000-2300 degrés, nous devons donc réduire cette température de dissociation, comme ils le font dans les grands réacteurs à très haute température, ou par 4 à 5 réactions à 730 ou 1050 degrés pour dissocier l’eau.
… C’est ainsi que nous avons pensé que nous pouvons facilement obtenir 700 à 800 degrés. Ensuite, nous devons trouver un moyen facile et peu coûteux de maintenir cette réaction, puis de dissocier l’eau. Nous avons pensé à l’alcool car il est facile à mélanger avec de l’eau (soluble dans l’eau) … Nous avons donc un mélange qui va dans le tuyau d’admission à 750 degrés et rencontre une barrière de potentiels, je veux dire 3 éléments, d’abord une fréquence d’une manière créée par la l’ouverture ( ?! Le traducteur ne comprend pas), et d’autre part une haute fréquence à haute tension pour dissocier l’eau, et troisièmement, une basse fréquence qui contient la réaction dans une zone définie.
… nous savons que certains métaux, comme le nickel, ou des alliages comme l’Acier Inoxydable à base de Nickel, sont des catalyseurs pour obtenir une dissociation à des températures plus basses … commentaire du chroniqueur du site, René. … Par expérience, nous savons qu’une voiture peut fonctionner avec 5 % d’huile et 95 % d’eau.

… Nous ne rejetons que de l’eau et du dioxyde de carbone, c’est tout, et ce n’est pas beaucoup de pollution… Bientôt, nous pourrions être en mesure de fonctionner en boucle fermée, en réutilisant l’eau sortant de l’échappement, n’ayant besoin que de peu d’ajout pour compenser les pertes d’énergie, car aucun système n’est parfait. Nous avons passé des nuits, des dimanches et des jours fériés sur ce moteur. Aujourd’hui ça tourne bien, on est déjà payés ! Le plasma est le 4ème état très puissant de la matière, et les éléments qui le traversent peuvent se transmuter…
1993, le PLASMATRON du MIT

Il s’agit d’un petit appareil produisant du plasma pour réduire la consommation de carburant et la quantité de pollution des moteurs thermiques, mis au point et validé par ces scientifiques internationaux.
Commençons le sujet avec un article résumé du site du MIT lui-même, d’octobre 1997, qui prouve bien que les scientifiques savent supprimer la pollution automobile et réduire considérablement la consommation des véhicules depuis les années 1990. En fait cela remonte au début des années 1920, avec déjà des systèmes de vaporisation et de réchauffement du carburant. Mais régulièrement, tous les 20 ans peut-être, quelques annonces médiatiques de masse nous rappellent qu’on se fait littéralement enfumer et empoisonner par nos véhicules de transport, et que pourtant ce problème majeur qui met en jeu nos vies et celles des autres habitants de la planète, les animaux et les plantes, pourrait être facilement remédié d’au moins 80%. Choquant n’est-ce pas ? Et pourtant les gens au pouvoir ne font rien dans ce sens, choisissant de nous laisser empoisonner en brûlant très inefficacement ces hydrocarbures qui rapportent tant d’argent ! L’argent facile contre la bonne santé de tous les êtres vivants, n’est-ce pas le choix que font tous les criminels ? Les psychologues affirment que de dire la vérité aux gens, de temps en temps, sans mettre en place la solution ensuite, renforce la docilité et l’acceptation par les masses de victimes, et c’est exactement ce qu’ils nous font !
Un dispositif du MIT pourrait conduire à des améliorations environnementales à court terme pour les voitures

Source https://news.mit.edu/1997/plasmatron
Ci-dessus : Alexander Rabinovich, ingénieur du MIT, tient un appareil qu’il a développé avec Leslie Bromberg (à gauche), Daniel Cohn (à droite) et ses collègues, qui pourrait réduire considérablement la quantité de polluants producteurs de smog générés par les voitures.
Je cite : Essentiellement, l’appareil, qui a à peu près la taille d’une grande boîte de conserve, fonctionne comme une « raffinerie de pétrole » embarquée. Il convertit une grande variété de carburants en gaz riche en hydrogène de haute qualité. On sait que l’ajout d’une petite quantité de ce gaz au combustible fossile alimentant une voiture permet une diminution significative des émissions de polluants comme les oxydes d’azote.

“Cet appareil pourrait réduire considérablement la pollution de l’air provenant des automobiles et des camions sans augmentation majeure des coûts et des inconvénients”, a déclaré Daniel R. Cohn, chercheur scientifique principal au MIT Plasma Science and Fusion Center (PSFC). “Le dispositif a des applications à court terme. Aucune avancée majeure n’est nécessaire dans la conception des moteurs à combustion interne pour l’incorporer.”
Selon les chercheurs, tout cela provenant d’un engin sera relativement peu coûteux – seulement quelques pour cent du coût d’une voiture ou d’un camion. Ils pensent également qu’il pourrait être introduit dans la technologie automobile actuelle avec seulement des modifications mineures et qu’il ne devrait être remplacé que quelques fois au cours de la durée de vie d’un véhicule. Fin de citation

Le GEET de Paul et Molley PANTONE
Ce sont les inventeurs du mondialement connu « GEET de Pantone », reproduit et adapté en France sur des milliers de véhicules, avec des économies de carburant de 30 à 70%, et donc sûrement reproduit aux 4 coins du monde par des dizaines de milliers de bricoleurs, entrepreneurs et mécaniciens ! Rien qu’avec cette invention rendue internationale, l’air de la planète est un peu plus propre ! Si seulement les constructeurs automobile avaient pris le relais pour équiper tous les nouveaux véhicules, cela aurait en plus diminué le pouvoir de nuisance des pays pétroliers !

Source : http://www.rexresearch.com/pantone/pantone.htm
Brevet américain 5 794 601, du 18 août 1998
Appareil et procédé de prétraitement de carburant

Résumé : L’invention concerne un nouvel appareil de prétraitement de combustible et un procédé permettant de prétraiter un combustible alternatif afin de le rendre utilisable comme source de combustible pour des équipements brûlant du combustible tels que des moteurs à combustion interne, des fours, des chaudières et des turbines.
Cet appareil comprend une chambre de volatilisation dans laquelle le combustible alternatif est reçu. Un plénum d’échappement peut entourer la chambre de volatilisation de sorte que l’énergie thermique fournie par les gaz d’échappement de l’équipement de combustion de combustible puisse être utilisée pour aider à volatiliser le combustible alternatif. Un flux d’échappement de dérivation peut être détourné à travers le combustible alternatif dans la chambre de volatilisation pour aider à volatiliser le combustible alternatif et aider à transporter le combustible volatilisé à travers un réacteur chauffé avant son introduction dans l’équipement de combustion de combustible.
Le réacteur est de préférence interposé dans le conduit d’échappement et est formé par un tube de réacteur dans lequel est montée coaxialement une tige de réacteur espacée. Les gaz d’échappement traversant le conduit d’échappement fournissent de l’énergie thermique au réacteur pour prétraiter le combustible alternatif.
La technologie utilisée dans le GEET Fuel Processor est une combinaison des principes scientifiques les plus élémentaires, dont la plupart relèvent des règles normales et de la thermodynamique. Mais certains des 70 phénomènes simultanés ne se trouvent pas dans ces livres, puisque c’est la combinaison des événements qui est le corps de cette découverte. En termes simples, la chaleur d’échappement est transférée à la vapeur de carburant entrante, qui doit être maintenue dans le vide, et la configuration globale fournit une décomposition moléculaire dans le vide de tous les éléments plus lourds. Par conséquent, en intensifiant le vide, la vitesse de décomposition moléculaire ou de réaction est amplifiée et moins de chaleur est nécessaire.
L’unité GEET Plasma génère plusieurs champs « électriques » en même temps pendant son fonctionnement, dont certains sont dans des directions opposées et tous sont affectés par la direction du mouvement de masse ainsi que par le champ gravitationnel de notre planète. Au cours de conférences d’un océan à l’autre, Paul et Molley ont expliqué que c’est la fréquence et la vibration qui déterminent la quantité de plasma ou d’énergie développée. …
Au cours des essais, le surrégime des moteurs a surpris les ingénieurs et les scientifiques du monde entier, car les moteurs sont accélérés jusqu’à plus de deux fois le régime normal et ralentis à une fraction de leur régime de ralenti normal, sans vibration perceptible. Avez-vous déjà vu une Chevrolet 350 tourner au ralenti à 80 tr/min ? Nous l’avons vu !
… l’alimentation du combustible dans la chambre à plasma dans le vide et par une libération longitudinale naturelle, provoque une réaction radiale qui est auto-induite, qui crée de l’énergie lorsque les électrons sont attirés dans la réaction du plasma, au lieu de consommer de l’énergie…

… Une caractéristique stabilisatrice supplémentaire dans notre système est la circulation naturelle de masses opposées sous forme de mouvement tourbillonnaire dans le champ de plasma, … La taille de la zone du champ doit coïncider avec le combustible et les paramètres avec des limitations spécifiques, en fonction de la demande de carburant.
Maintenant, nous devrions également expliquer qu’une petite unité, telle qu’un moteur de 10 CV, peut être utilisée comme « serviteur » pour produire du carburant destiné à être utilisé par un moteur ou une fournaise plus gros non modifié, en adaptant les pompes et en ne modifiant que l’admission d’air. Ainsi, un moteur de 10 CV pouvait faire le carburant d’une locomotive.
… Le point d’équilibre d’une chambre de réaction GEET Plasma parfaitement ajustée, donnera la même température sortant du tuyau d’échappement que l’air ambiant, ainsi que la qualité de l’air devrait être la même ou une légère augmentation de l’oxygène sortant du tuyau d’échappement.
Jusqu’à présent, l’inventeur a obtenu une augmentation de 2 % de l’oxygène sortant d’une combustion interne en utilisant du pétrole brut comme carburant et une augmentation de 3,5 % en utilisant de l’acide de batterie mélangé à 80 % d’eau salée. À des niveaux d’oxygène supérieurs à ceux de la température ambiante, la glace se forme normalement sur les tuyaux d’échappement en raison de ce phénomène. Lorsque la chambre du champ de plasma est trop courte ou trop longue pour la densité du combustible utilisé, elle surchauffe l’extrémité sud et refroidit l’extrémité nord du réacteur, ce qui entraîne également la consommation d’oxygène du champ, au lieu d’en créer…
Le réacteur Pantone : quand un moteur recycle sa propre chaleur

Et si un moteur pouvait tourner presque sans pollution, tout en consommant moitié moins de carburant ?
C’est l’idée de Paul Pantone, inventeur américain du PMC-GEET, un dispositif ingénieux que des centaines de bricoleurs ont testé sur tracteurs, groupes électrogènes et voitures.
Sous ses airs de bricolage artisanal, ce système repose sur des phénomènes physiques réels : chaleur, dépression et réaction plasma.
Le cœur du système : un mini réacteur dans l’échappement
Oubliez le carburateur : ici, on parle d’un réacteur thermique.
Le montage est simple à comprendre.
Dans la ligne d’échappement du moteur, on installe un tube en acier inoxydable contenant au centre une tige métallique bien droite.
Cette tige, qu’on appelle le réacteur, est traversée par les gaz chauds de sortie du moteur.
En parallèle, un petit circuit amène un mélange de carburant et d’eau vaporisée vers ce tube.
La chaleur intense et la dépression provoquée par le moteur transforment ce mélange en une vapeur réactive.
En traversant le réacteur, les molécules se cassent, se recombinent et se convertissent en un gaz de synthèse riche en hydrogène.
Ce gaz retourne ensuite dans le moteur, où il brûle de façon bien plus propre qu’un carburant classique.
Une micro-raffinerie embarquée
Le réacteur Pantone agit comme une raffinerie miniaturisée.
Il ne brûle pas directement l’essence ou le gasoil : il les reforme avant combustion.
C’est ce qui explique les résultats surprenants observés sur les bancs d’essai :
les moteurs fonctionnent avec jusqu’à 80 % d’eau pour seulement 20 % d’hydrocarbures, et les gaz d’échappement deviennent pratiquement inodores.
Sur le plan physique, il s’agit d’un générateur de plasma auto-induit : la chaleur des gaz, le vide et la géométrie du tube produisent un champ électromagnétique naturel.
Ce plasma, confiné autour de la tige, agit comme un catalyseur.
Aucune alimentation électrique n’est nécessaire : le système s’auto-entretient par les réactions internes.
Les pièces nécessaires

La construction n’exige ni électronique, ni pièces onéreuses.
Un bricoleur averti peut réaliser un prototype avec de la quincaillerie de base :
- Un tube d’échappement en inox, de 25 à 35 mm de diamètre intérieur.
- Une tige pleine en acier inoxydable ou fer doux, centrée dans le tube à l’aide de petites bagues.
- Une chambre de mélange (ou “bulleur”) contenant de l’eau et du carburant.
- Une durite d’admission reliant la sortie du réacteur à l’entrée d’air du moteur.
Le carburateur d’origine peut être remplacé par ce bulleur. Le moteur aspire naturellement la vapeur du mélange, réchauffée par l’échappement.
Aucune modification majeure n’est nécessaire sur un moteur à essence. Sur un diesel, il faut parfois adapter la compression ou l’arrivée d’air.
Le réglage délicat : la longueur du réacteur
Tout l’art du montage réside dans la longueur exacte du tube et de la tige.
Le plasma se forme à un point précis du conduit, comme une note juste dans une corde de guitare.
Trop court, le système s’étouffe ; trop long, il surchauffe ou produit de la glace à l’extrémité froide.
Chaque type de carburant demande sa propre “longueur de résonance” :
- pour un mélange eau + acide ou eau salée, un tube plus court fonctionne mieux ;
- pour des carburants lourds (pétrole brut, gasoil épais), un tube plus long est nécessaire.
L’objectif est d’obtenir un échappement dont la température est égale ou légèrement inférieure à celle de l’air d’admission. Ce signe indique un équilibre optimal : le moteur consomme son carburant presque entièrement.
Un phénomène de plasma comparable à un éclair
Dans un orage, l’air chaud et froid se rencontrent et déclenchent un éclair : une décharge d’énergie colossale.
Le réacteur Pantone reproduit ce phénomène à petite échelle et de façon continue.
Le plasma qui se crée à l’intérieur du tube agit comme un “mini-éclair contrôlé”.
Il casse les chaînes d’hydrocarbures et reforme des molécules plus simples, très réactives à la combustion.
Les effets magnétiques sont spectaculaires : des outils laissés près du réacteur deviennent aimantés, des bandes vidéo s’effacent, et même le verre ou l’aluminium peuvent temporairement se magnétiser.
Tout se passe sans courant externe : le champ se crée et se stabilise tout seul grâce à la circulation des gaz.
Un vortex énergétique

Les vapeurs tournent en spirale à l’intérieur du tube, formant un vortex de plasma.
Ce tourbillon concentre les champs électriques et magnétiques dans un petit volume.
Certains chercheurs y voient une cavité résonante, comme dans un four à micro-ondes, où la forme du réacteur règle la fréquence naturelle du plasma.
Si la tige n’est pas fixée rigoureusement, elle peut s’auto-positionner dans la zone d’énergie maximale et même tourner légèrement sous l’effet du flux.
Le réacteur se comporte alors comme un transformateur énergétique : il convertit la chaleur et la pression en un champ électromagnétique qui, à son tour, reforme la matière.
Les résultats mesurés
Des analyses ont montré qu’à la sortie du réacteur, les gaz contiennent surtout :
- de l’hydrogène et de l’oxygène,
- un peu d’azote et de carbone léger,
- presque aucun hydrocarbure résiduel ni monoxyde de carbone.
Sur certaines expériences, un élément inconnu — baptisé par curiosité “Pantonium” — a été détecté, preuve que des transformations atomiques complexes pourraient se produire.
Dans la pratique, les moteurs modifiés émettent zéro fumée, pas d’odeur et présentent souvent un échappement froid, signe d’une combustion complète.
Conseils pour l’expérimentateur

- Commencez petit : un moteur de tondeuse ou de groupe électrogène permet de tester le montage à faible risque.
- Utilisez de l’acier inoxydable pour résister à la chaleur et éviter la corrosion.
- Assurez un centrage parfait de la tige dans le tube. Un désalignement réduit fortement l’effet plasma.
- Contrôlez le vide : le système doit aspirer la vapeur, pas le liquide.
- Surveillez la température : l’échappement doit rester tiède ; s’il chauffe trop, réduisez la longueur du réacteur ou enrichissez en eau.
Avec un montage bien réglé, certains moteurs démarrent avec jusqu’à 70 % d’eau et gardent une puissance correcte.
Pourquoi ce système dérange
Le principe n’a rien de magique, mais il dérange car il remet en cause la dépendance aux carburants fossiles.
Pantone affirmait dès les années 1990 que les grandes industries pétrolières avaient tout intérêt à étouffer ce type d’innovation.
Aujourd’hui encore, le sujet reste controversé, faute d’études officielles, mais les expérimentations artisanales continuent de prouver l’efficacité partielle du procédé.

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En conclusion
Le réacteur Pantone est une invention fascinante à la croisée de la mécanique, de la thermodynamique et de l’électromagnétisme.
Il transforme un moteur thermique en système auto-catalytique, capable de reformer son carburant et d’utiliser l’eau comme vecteur d’énergie.
Pour un bricoleur motivé, ce n’est pas un rêve inaccessible : un peu de métal, de rigueur et d’observation suffisent pour expérimenter.
Au-delà des débats scientifiques, cette approche ouvre une voie vers une mécanique propre, autonome et éducative, où chaque moteur devient un laboratoire d’énergie libre et de bon sens paysan.
Des camions, bateaux, et gros générateurs convertis


Le réacteur Gillier-Pantone
Le réacteur Gillier-Pantone est une variante simplifiée et adaptée du système Pantone original, développée en France par Antoine Gillier à la fin des années 1990.

Il s’agit d’un système d’injection de vapeur d’eau principalement destiné aux moteurs Diesel. L’eau est vaporisée dans un bulleur grâce à une dérivation des gaz d’échappement, puis cette vapeur passe dans un réacteur endothermique (un tube placé dans le flux d’échappement) où elle est chauffée et « activée » avant d’être aspirée dans l’admission avec l’air frais. Le carburant diesel est injecté de manière classique, sans être vaporisé dans le réacteur.
Différences principales avec le réacteur Pantone original (GEET de Paul Pantone)
- Pantone original (GEET) : Le mélange eau + carburant est vaporisé ensemble dans le réacteur, avec l’ambition de créer un « plasma » ou un gaz ionisé permettant de fonctionner avec de multiples carburants (voire des déchets). Le réacteur traite à la fois l’eau et le carburant.
- Gillier-Pantone : Le réacteur ne traite que la vapeur d’eau. Le carburant reste injecté de façon conventionnelle. Gillier a également introduit les A.V.E.C. (Air + Vortex = Économie de Carburant), qui consistent en un système de tourbillon d’air pour améliorer le remplissage et le rendement.
Avantages revendiqués
- Simplicité : Plus facile à réaliser et à installer sur des moteurs Diesel existants (tracteurs, véhicules utilitaires) que le système Pantone complet.
- Réduction de consommation : Des utilisateurs rapportent des gains significatifs (jusqu’à 30-50 % selon les montages et conditions).
- Baisse des émissions : Meilleure combustion, fumée réduite, et parfois moins de polluants grâce à la vapeur d’eau qui lisse le cycle de combustion.
- Coût faible : Montage artisanal accessible.
Limitations et critiques
- Résultats variables : Les gains dépendent fortement de la qualité du montage, du réglage et des conditions d’utilisation. Ils ne sont pas systématiquement reproductibles en laboratoire.
- Adaptation limitée : Principalement efficace sur des moteurs Diesel lents ou à charge stable (tracteurs), moins sur des moteurs modernes à injection haute pression ou essence.
En résumé, le Gillier-Pantone constitue une version pragmatique et « bricoleur-maison » du concept Pantone, centrée sur l’injection d’eau plutôt que sur une réforme complète du carburant. Il a connu un certain succès dans les milieux agricoles et alternatifs en France, mais reste une solution expérimentale dont les performances réelles varient selon les implémentations.
Le livre contient un gros dossier sur cet incroyable GEET et le SPAD, HYPNOW ou Gilliers-Pantone, qui est une modification française !!


50 tracteurs transformés en Gillier-Pantone
J’ai réalisé un deuxième livre sur les réacteurs à plasma, celui-ci regroupant 50 tracteurs qui ont été transformés en Gillier-Pantone, principalement en France, par des agriculteurs ingénieux, et qui sert de preuve indéniable de la réalité de l’efficacité de ces réacteurs qui aident à traiter le carburant pour en augmenter considérablement la combustion, donnant ainsi beaucoup plus de puissance, parfois le double, et éliminant la pollution des particules imbrûlées :


Disponible ici en version papier sur Amazon


Les livres en couleur prémium et grand format A4
1976, économies importantes par Henri HITZ
Français, Breveté en France 78,148,72 et en Allemagne 26,33,348.2, inventé pendant la Seconde Guerre mondiale, système permettant d’économiser 20 à 40% de carburant, en ajoutant de l’eau et du méthanol, et en préchauffant le carburant.

Source d’infos plus complètes sur Quant’Homme :
http://quanthomme.free.fr/energielibre/systemes/PageChercheurAEC2.htm
Il est l’inventeur d’un appareil qui permet d’économiser entre 20 et 40 % de carburant sur la consommation des voitures, mais il a bien des problèmes. En effet, l’Agence pour les Economies d’énergie lui a demandé de payer de sa poche 40.000 F pour les essais de son moteur pour lequel il avait demandé une homologation. Ce système qui fonctionne à base d’eau méthanolisée et d’eau distillée a été imaginé lors de la dernière guerre et est breveté en Allemagne et en France. M. Hitz l’a ressorti en 1976 lors de la crise pétrolière.
Des dizaines d’essais concluants ont été effectués, et en octobre 1977 cette invention était soumise à l’Union technique de l’automobile du motocycle et du cycle. Il a payé 2.449 F pour des essais dont on ne lui a pas communiqué les résultats.
Titre : Enrichissement en vapeur d’eau pour moteur à essence : l’air préchauffé est aspiré du réservoir de carburant pour enrichir le mélange de vapeur.
Abstrait : Le carburateur est doté d’un additif à base de vapeur d’eau enrichie par l’air aspiré du réservoir de carburant. Le vaporisateur d’eau est relié par un tube au côté aspiration du moteur, à proximité du papillon des gaz du carburateur. L’entrée du vaporisateur est reliée au réservoir d’eau par un tuyau se terminant par un clapet anti-retour. La conduite d’eau s’approche de la base du réservoir d’eau. La base est située plus bas que le vaporisateur. Le bec de remplissage du réservoir de carburant comporte un tuyau court relié à un réservoir de gaz fermé. Le réservoir de gaz possède une sortie avec le vaporisateur d’eau à l’opposé du raccord du tube du papillon des gaz. Un mélange vapeur d’eau-essence est aspiré dans le carburateur correspondant au taux de dépression.
Description : L’invention concerne un dispositif supplémentaire pour carburateur pour moteurs à essence comportant un réservoir d’eau, à travers lequel le mélange air-carburant du carburateur est continu et, en fonction de la taille du flux de gaz, une quantité appropriée de vapeur d’eau est introduite.
En ajoutant de la vapeur d’eau au mélange air-carburant, la température de combustion diminue immédiatement après l’inflammation du mélange gazeux, car l’eau à la température de combustion élevée voit ses éléments chimiques hydrogène et oxygène se décomposer et ce processus endothermique consomme des quantités considérables de chaleur, qui sont retirés du mélange air-carburant. Au cours du cycle de combustion ultérieur, au cours duquel les gaz brûlés avancent, le piston en mouvement et les gaz détendus ont déjà refroidi les composants hydrogène et oxygène en eau, grâce à quoi, grâce à ce processus exothermique, la chaleur précédemment retirée du gaz combustible est restituée. La vapeur d’eau ajoutée au mélange air-carburant provoque en conséquence une réduction de la pression maximale dans le cylindre peu après l’allumage et, au-delà, une prolongation temporelle de l’état de pression plus élevée dans le cylindre. Cela rendra le processus de combustion plus équilibré et le moteur fonctionnera plus facilement.
Les dispositifs supplémentaires connus du type en question ont en commun le fait que la vapeur d’eau provenant de la zone supérieure est remplie d’eau dans la zone inférieure, qui est évacuée du récipient qui est en communication avec l’atmosphère. L’espace dans lequel se trouve le récipient au-dessus de l’eau est ainsi chargé de vapeur d’eau, qui fait passer de l’air finement divisé à travers l’eau, qui est ainsi humidifiée, c’est-à-dire de l’eau sous forme de vapeur transportée dans l’espace gazeux du conteneur. Ce gaz, composé d’air et de vapeur d’eau, pénètre dans le carburateur du moteur et est donc constitué de seulement la plus petite partie de vapeur d’eau. Il est évident qu’en introduisant un tel mélange gazeux dans le mélange air-carburant du carburateur, la combustion dans son ensemble, due à un apport excessif d’air, doit devenir encore plus imparfaite qu’elle ne l’est déjà normalement, le pic de pression dans le cylindre est réduit, même si l’ajout de vapeur d’eau le fera.
L’invention a pour objet un dispositif supplémentaire permettant de créer un carburateur de moteurs à essence, à travers lequel le moteur reçoit à tout moment la quantité optimale de vapeur sans perturber le processus de combustion, de plus grandes quantités d’air sont transportées.
Ce but est atteint en ce que pour le débit de gaz du gazogène, on utilise un dispositif supplémentaire fournissant de la vapeur d’eau et un atomiseur d’eau, d’une part l’eau du réservoir d’eau, d’autre part un gaz constitué essentiellement d’essence ou d’un autre carburant comme gaz vecteur pour l’eau pulvérisée est fourni, qui est en relation avec le côté sortie du carburateur debout de l’atomiseur exposé à l’aspiration du carburateur – vu depuis le moteur – il s’ouvre juste devant le papillon des gaz du carburateur.
1995, injection directe d’eau par BINION

Brevet US 5718194 A, de 1995, Moteur à injection d’eau dans le cylindre
https://patents.google.com/patent/US5718194
Abstrait : Un moteur multicarburant alternatif, respectueux de l’environnement, à réduction de NOx, à allumage par étincelle ou au plasma, utilisant une injection d’eau directe dans le cylindre et une alimentation en air enrichie en oxygène en option, est capable de fonctionner comme un moteur à combustion ultra-pauvre et à taux de compression élevé pour des performances remarquables de puissance de sortie et d’efficacité accrue. L’injection d’eau à basse température dans le cylindre favorise de nombreux effets souhaitables. Premièrement, l’injection d’eau dans le cylindre pendant la course de compression abaisse considérablement les températures de compression grâce à la chaleur latente de vaporisation de l’eau liquide sous forme gazeuse. La température de compression plus basse permet des taux de compression accrus tout en évitant le pré-allumage. De plus, la masse d’air/carburant injectée à basse température ou d’O2/air/carburant enrichie demande moins de travail dans la course de compression, augmentant ainsi l’efficacité globale du moteur. L’injection d’eau à basse température favorise un débit massique accru à travers le moteur pour une puissance et une efficacité accrues. L’injection d’eau à basse température abaisse également la température de combustion, réduisant ainsi la formation d’émissions d’oxyde d’azote. L’alimentation en air en oxygène enrichi en option peut favoriser l’inflammabilité et la stabilité de la flamme de combustion en présence d’une concentration élevée d’eau de diluant et/ou de rapports carburant/air faibles ou dits ultra pauvres. Le processus peut être utilisé sur un moteur à deux ou quatre temps, allumé par étincelle ou plasma ou tout procédé d’injection.
Technologies de plasma à sur-unité
Qu’est-ce que le plasma ?
Pour commencer, voici la définition de ce que l’on appelle le plasma, selon la science dominante actuelle. Le plasma est souvent décrit comme le quatrième état de la matière, en plus des trois autres états bien connus que sont le solide, le liquide et le gaz.
Il se forme lorsque les gaz sont chauffés à des températures très élevées ou lorsqu’ils sont soumis à des champs électromagnétiques intenses, ce qui provoque l’ionisation des gaz.
Cela signifie que les électrons sont arrachés de leurs atomes ou molécules, laissant derrière eux un mélange de ions positivement chargés et d’électrons libres de charge négative. Ce mélange de particules chargées électriquement est ce que nous appelons le plasma.
Le plasma a des propriétés uniques et distinctes des trois autres états de la matière. Par exemple, il est très bon conducteur d’électricité et réagit fortement aux champs électriques et magnétiques. Ces propriétés le rendent extrêmement utile dans de nombreuses applications technologiques et industrielles, telles que les écrans plasma, le traitement de surfaces par plasma, la propulsion dans l’espace (moteurs à plasma pour les vaisseaux spatiaux) et même dans la recherche en fusion nucléaire comme moyen potentiel de produire de l’énergie propre et illimitée.
Les étoiles, y compris notre soleil, sont également composées principalement de plasma. La température et la pression au cœur des étoiles sont suffisantes pour maintenir la matière dans cet état ionisé, permettant les réactions de fusion nucléaire qui libèrent d’énormes quantités d’énergie.
Le plasma est donc un état de la matière extrêmement important tant dans l’univers que dans de nombreuses applications pratiques sur Terre.
Le plasma froid
Le plasma froid existe et est assez différent du plasma chaud, souvent associé à des températures extrêmement élevées, comme celles trouvées dans les étoiles ou dans les expériences de fusion nucléaire. Le plasma froid, également connu sous le nom de plasma à basse température ou plasma non thermique, est un état dans lequel le gaz est partiellement ionisé, permettant ainsi la coexistence des ions, des électrons et des molécules neutres à des températures beaucoup plus basses que celles du plasma chaud.
L’une des caractéristiques clés du plasma froid est que les électrons sont beaucoup plus chauds que les ions et les neutres. Cela signifie que bien que les électrons puissent atteindre des températures de l’ordre de plusieurs milliers de degrés Celsius, la température globale du plasma peut rester relativement basse, souvent proche de la température ambiante. Cette particularité permet d’utiliser le plasma froid dans des applications où les températures élevées seraient dommageables, par exemple, dans le traitement de matériaux sensibles à la chaleur, dans la stérilisation médicale, le nettoyage de surfaces, la modification de surfaces polymères pour améliorer l’adhésion des peintures ou des colles, et même dans le traitement de tissus biologiques pour des applications médicales comme la cicatrisation des plaies ou la désinfection dentaire.
Le plasma froid est produit dans des conditions spécifiques qui limitent l’augmentation de la température des ions et des neutres. Ces conditions incluent l’utilisation de gaz à basse pression et l’excitation du gaz par des champs électriques à basse énergie ou par des micro-ondes. L’efficacité énergétique et la capacité à travailler à des températures proches de l’ambiante rendent le plasma froid extrêmement utile dans de nombreux domaines de la recherche et de l’industrie.
Le plasma dans l’eau
Il est possible d’obtenir un plasma à partir de l’eau, bien que le processus soit quelque peu différent de celui utilisé pour ioniser les gaz. Lorsqu’on parle de générer du plasma à partir de l’eau, on se réfère généralement à la production de plasma dans l’eau ou à partir de la vapeur d’eau.
La production de plasma dans l’eau nécessite l’application d’une décharge électrique de haute énergie dans un volume d’eau. Cette décharge peut ioniser localement les molécules d’eau, créant un plasma qui se compose principalement d’ions hydrogène, d’oxygène et d’électrons, ainsi que de divers radicaux libres et autres espèces réactives. Ce type de plasma est souvent utilisé dans les applications de traitement de l’eau, où les propriétés réactives du plasma peuvent aider à décomposer les contaminants organiques ou à stériliser l’eau en tuant les bactéries et autres micro-organismes.
Du plasma à partir de vapeur d’eau
Un autre moyen d’obtenir du plasma à partir de l’eau consiste à utiliser sa vapeur. Dans ce cas, la vapeur d’eau est d’abord générée, puis elle est ionisée à l’aide de décharges électriques ou d’autres méthodes d’excitation, comme les micro-ondes. Le plasma de vapeur d’eau peut être utilisé dans diverses applications, telles que le traitement de surface pour améliorer les propriétés chimiques ou physiques des matériaux, ou dans les processus chimiques pour faciliter ou accélérer certaines réactions.
Le plasma généré à partir de l’eau ou dans l’eau peut être considéré comme un type de plasma froid, surtout lorsque les techniques utilisées maintiennent la température du milieu relativement basse, permettant ainsi son utilisation dans des applications sensibles à la chaleur. Les recherches et les développements dans le domaine du plasma aquatique s’étendent à de nombreux domaines, y compris le traitement environnemental, la médecine, et l’ingénierie des matériaux, reflétant la polyvalence et l’efficacité de cette technologie.
Le plasma et la production d’énergie
Les recherches scientifiques qui explorent l’utilisation du plasma comme interface pour matérialiser de l’énergie du point zéro s’inscrivent dans le domaine plus large de la physique théorique et de la recherche sur l’énergie du vide. L’énergie du point zéro fait référence à l’énergie qui reste dans un système physique, comme un champ quantique, même lorsque le système est dans son état de plus basse énergie, ou état fondamental. Cette idée découle de la mécanique quantique et suggère qu’il y a toujours un certain niveau d’énergie dans le vide, même en l’absence de particules.
Les études sur l’interaction entre le plasma et l’énergie du point zéro sont à la frontière de la science, combinant des éléments de physique quantique, d’électrodynamique quantique, et de la théorie des champs. Ces recherches se concentrent sur la possibilité d’extraire de l’énergie du vide ou sur l’utilisation des propriétés uniques du plasma pour influencer ou manipuler l’énergie du point zéro.
Il y a des domaines de recherche connexes qui sont aussi pertinents :
– L’effet Casimir : C’est une manifestation de l’énergie du point zéro où une force attractive peut être observée entre deux plaques non chargées et parfaitement conductrices placées très près l’une de l’autre dans le vide. C’est la preuve indéniable que l’on peut extraire ou matérialiser de l’énergie du champ qui existe au-delà de notre espace-temps dit physique. Des recherches sur la manière dont le plasma peut influencer ou moduler l’effet Casimir pourraient offrir des insights sur la manipulation de l’énergie du point zéro.
– La fusion par confinement inertiel avec plasma : Bien que pas directement liée à l’énergie du point zéro, cette recherche utilise le plasma pour initier et maintenir des réactions de fusion, qui libèrent de l’énergie par la fusion de noyaux atomiques. Certains aspects de cette recherche pourraient théoriquement croiser des études sur l’utilisation des propriétés du plasma pour interagir avec le vide quantique.
– Théories de champ quantique dans le plasma : Certaines recherches théoriques explorent comment les champs quantiques se comportent dans des environnements plasmatiques, ce qui pourrait offrir des voies pour comprendre comment l’énergie du point zéro interagit avec la matière dans des états hautement énergétiques.
La fusion serait-elle l’explication de la sur-unité ?
La fusion en confinement plasmatique et les phénomènes observés dans le gaz de Brown (également connu sous le nom d’hydroxy ou HHO) ou dans la réaction GEET de Paul Pantone sont souvent discutés dans des contextes très différents, et il est important de distinguer clairement ces concepts.
La fusion en confinement plasmatique fait référence à une approche de production d’énergie où le plasma — un état ionisé de la matière composé de particules chargées — est utilisé pour réaliser des conditions nécessaires à la fusion nucléaire. Dans ces processus, des noyaux atomiques légers, comme ceux de l’hydrogène, sont fusionnés pour former des noyaux plus lourds, libérant une grande quantité d’énergie. Les réactions de fusion nécessitent des températures extrêmement élevées (des millions de degrés) pour surmonter la répulsion électrostatique entre les noyaux atomiques. Les projets de recherche en fusion, tels que ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor), visent à maîtriser cette forme d’énergie, qui promet d’être propre et pratiquement inépuisable.
Les nano plasmoïdes de Moray KING

Moray B. King est un ingénieur et auteur connu pour ses théories sur l’énergie du point zéro et les technologies émergentes associées à la production d’énergie. Une de ses idées concerne les plasmoïdes produits par le gaz de Brown (également connu sous le nom de HHO, un mélange d’hydrogène et d’oxygène produit par électrolyse de l’eau). King postule que, sous certaines conditions, la production et la combustion du gaz de Brown peuvent générer des structures microscopiques connues sous le nom de plasmoïdes, qui, selon lui, pourraient capter et concentrer l’énergie du point zéro. Ce pourrait être les mêmes plasmoïdes qui sont produits dans les systèmes à base de plasma décrit dans les chapitres qui suivent.
Les plasmoïdes sont décrits comme des structures de plasma ayant des caractéristiques stables et distinctes. Ils peuvent se former dans des conditions spécifiques de plasma et sont considérés par certains chercheurs comme des candidats pour des phénomènes impliquant des formes concentrées d’énergie.
Théorie de Mr King sur les plasmoïdes
Comme je l’ai décrit en détails avec plusieurs pages de traductions dans le premier volume de cette série, « L’eau comme carburant, les électrolyseurs à sur-unité » ISBN 978-2958906139, Moray King suggère que lors de la combustion du gaz de Brown, des conditions uniques se produisent qui favorisent la formation de plasmoïdes. Ces plasmoïdes, selon sa théorie, sont capables de capter de l’énergie à partir du vide quantique ou de l’énergie du point zéro, contribuant ainsi à l’effet apparent d’un excès d’énergie observé dans certains expériences avec le gaz de Brown. King propose que cette interaction avec l’énergie du point zéro pourrait expliquer certains des rapports d’efficacité énergétique anormalement élevée associés au gaz de Brown.


D’après son livre « Water: The Key to New Energy » de 2018, disponible en anglais sur Amazon https://amzn.to/48bsahF
Son livre couvre divers aspects de l’énergie du point zéro et son application dans les processus de dissociation de l’eau.
Il discute du concept de « clusters d’eau et de gaz chargés », qui présenteraient une énergie excessive provenant de l’énergie du point zéro. Des techniques et des concepts tels que les amas de plasma, les plasmoïdes, la foudre en boule et les amas de charges sont également mentionnés, censés capturer l’énergie du point zéro (ZPE).
Le livre aborde le concept de vide énergétique et les effets quantiques liés à l’énergie du point zéro. Il fait également référence aux travaux de physiciens comme Harold Puthoff et Ilya Prigogine concernant les propriétés de l’énergie du point zéro et l’auto-organisation du système.
En outre, son livre couvre divers principes de cohérence de l’énergie du point zéro, notamment les systèmes hautement non linéaires et les systèmes de pilotage éloignés de l’équilibre pour maximiser l’interaction ZPE. Il discute également de la polarisation du vide dans le contexte de l’électrodynamique quantique et des oscillations acoustiques des ions plasma.
Enfin, il mentionne les travaux d’Harold Aspden, qui ont révélé d’énormes effets explosifs liés aux décharges ioniques pulsées dans l’eau pure, ainsi que l’étude des amas de gaz inertes et de leurs explosions et dissociations accrues lors d’une excitation laser.
Selon lui ces systèmes produisent des nanobulles stables faites de puissants amas de gaz d’eau. Des études détaillées menées par Peter Graneau et George Hathaway ont montré qu’une force anormale et excessive est produite par une décharge électrique brusque dans un brouillard froid. David Faust a observé que des boules de foudre microscopiques pouvaient être activées dans un brouillard d’eau pulvérisé sur une plaque photographique Kirlian lorsqu’elles étaient soumises à une décharge unipolaire brusque. La combinaison des découvertes de ces chercheurs offre un moyen simple et surprenant d’utiliser l’eau comme moyen pour faire fonctionner un moteur à combustion interne avec de l’énergie provenant finalement de l’énergie du point zéro (ZPE).
L’excès d’énergie se manifeste lorsque les amas de brouillard d’eau sont soumis à une décharge électrique brusque. La combinaison du gaz brouillard avec une puissante bougie d’allumage entraîne le moteur avec un « carburant » qui est essentiellement équivalent à un nuage d’orage.
Les réacteurs à plasma décrits ici, tels que le GEET de Paul Pantone, pourraient tout simplement produire le même type d’amas d’eau et de gaz super chargés en énergie.
1990, boules de foudre du Dr CHUKANOV

Un chercheur Bulgare qui démontre la sur-unité avec des boules de foudre qu’il produit depuis des décennies déjà, 1990/2024, c’est le Professeur Kiril Chukanov.
L’énergie du vide ? Source http://www.americanantigravity.com
Dans cette présentation expérimentale spéciale, le Dr Kiril Chukanov démontre son prototype “Angelina IV” générant et maintenant un plasmoïde stable en forme de boule, qui, selon lui, peut être utilisé pour manipuler et extraire des quantités importantes d’énergie du point zéro. Les recherches de Chukanov continuent de susciter l’intérêt d’un certain nombre d’organisations du secteur de l’énergie telles que le DOE, faisant de cette dernière vidéo quelque chose que vous ne voudrez pas manquer !
1995, électrolyse à plasma du Dr KANAREV

Il a découvert un procédé d’électrolyse de l’eau au plasma à faible courant.
Philip M. Kanarev est un scientifique russe dont le travail s’est concentré sur des domaines tels que la physique, l’électrochimie et l’énergie renouvelable. Il est connu pour ses approches peu orthodoxes et ses théories qui ont souvent été à la marge des courants scientifiques dominants.

Source http://www.rexresearch.com/kanarev/kanarev1.htm
L’électrolyse au plasma d’eau de Kanarev repose sur la dissociation électrochimique de l’eau (H₂O) en ses composants élémentaires, l’hydrogène (H₂) et l’oxygène (O₂), à l’aide d’un procédé d’électrolyse amélioré. Ce qui distingue cette méthode des techniques d’électrolyse traditionnelles est l’utilisation du plasma comme moyen d’améliorer l’efficacité du processus de dissociation.
La technologie de Kanarev utilise un dispositif spécial pour générer un état de plasma dans l’eau, ce qui facilite la dissociation moléculaire à des taux d’efficacité plus élevés que ceux des méthodes conventionnelles. À travers ce processus, l’hydrogène et l’oxygène sont produits séparément et peuvent être collectés pour diverses utilisations. L’hydrogène produit pourrait être utilisé comme source d’énergie propre et renouvelable. Cette technologie a le potentiel de fournir une alternative aux combustibles fossiles dans les secteurs industriel et des transports.
Kanarev prétend que son procédé est beaucoup plus efficace que les méthodes d’électrolyse standard. La production d’hydrogène sans émissions nocives est un avantage majeur pour l’environnement.
Brevets du Pr Kanarev
Lui et son équipe ont déposé beaucoup de brevet russes, et voici des extraits d’un des brevets international qu’ils ont déposés.
2012, WO 2014067536 A2, Procédé de décomposition de l’eau avec récupération du dioxyde de carbone et libération d’hydrogène,
Abstrait : L’invention concerne des procédés de décomposition d’eau et peut s’utiliser en génie énergétique pour le recyclage de dioxyde de carbone et la production d’hydrogène. L’invention porte sur un procédé de décomposition d’eau avec recyclage efficace du dioxyde de carbone et production économique d’hydrogène, qui comprend des stades concernés : on achemine des réactifs de base sous pression : l’eau et le dioxyde de carbone, au moins dans un réacteur qui se présente comme un récipient étanche comprenant un catalyseur; on effectue la réaction chimique d’un mélange de réactifs initiaux en présence d’un catalyseur; l’hydrogène, l’oxygène et d’autres produits formés pendant la réaction chimique arrivent après le réacteur dans au moins un séparateur ; on sépare les produits de réaction des réactifs de base et des produits intermédiaires de réaction, avec dégagement d’hydrogène de la phase gazeuse. Son électrolyseur a la particularité d’être composé d’électrodes coniques.
Table des matières
Un menu consistant, plein d’informations traduites par moi-même qui ai vécu 15 dans des pays anglophones, et qui est passionné par ces sujets depuis plus de 20 ans. Pleins de photos rares et les schémas correspondants sont aussi inclus.
Introduction.
1974, Jean CHAMBRIN et Jack JOJON.
1993, le PLASMATRON du MIT.
2005, le PLASMATRON amélioré par ROSOCHA.
Le GEET de Paul et Molley PANTONE.
Le livre du GEET par Paul PANTONE.
Le GEET par Jean-Louis NAUDIN.
Le GEET par un étudiant ingénieur.
Le GEET optimisé selon Michel DAVID.
Des GEET modifiés depuis la FRANCE.
Le SPAD débute avec Quant’Homme.
Le SPAD avec J. P. PETIT et Hypnow.
Le livre pour se construire un SPAD.
Invention du Gillier-Pantone, un GEET simplifié.
Le GEET modifié pour une Mairie française.
Des centaines de montages sur véhicules.
L’injection d’eau ou de vapeur d’eau.
1976, économies importantes par Henri HITZ.
1995, injection directe d’eau par BINION.
2000, le dispositif d’AQUAMIST.
2004, Kuo Chang LIN.
Bulles de vapeur et électricité.
Eléments de réflexions.
2021, étude sur l’injection d’eau.
Technologies de plasma à sur-unité.
Qu’est-ce que le plasma ?
Les nano plasmoïdes de Moray KING.
1990, boules de foudre du Dr CHUKANOV.
1995, électrolyse à plasma du Dr KANAREV.
1995, plasmas froids pulsés des CORREA.
La Fusion froide expliquée.
1960, le Russe Ivan FILIMONENKO.
1989, les Américains FLEISCHMANN et PONS.
Le Dr Eugène MALLOVE.
1991, le Français Jean-Pierre VIGIER.
1997, transmutations nucléaires par MIZUNO.
2000, le générateur d’énergie d’ECCLES.
2003, la Fusion Froide par J-L NAUDIN.
Brevets d’assainissement des déchets nucléaires avec la Fusion Froide.
Gaz synthétiques et pyrolyse au plasma.
La Pyrolyse selon Wikipédia.
1898, Premier brevet sur l’électrolyse à plasma.
1980, Ruggero SANTILLI, Magnégas / Aquafuel.
1997, Bill RICHARDSON, et son Aqualène.
1998, Jean-Louis NAUDIN essaye l’AquaFuel.
2008, fusion froide Super Wave par DARDIK.
2008, démonstration par ARATA et. ZHANG.
2012, Fusion ultra-dense par HOLMID.
Le plasma est utilisé au quotidien.
1926, le chalumeau à hydrogène atomique.
L’explosion de l’eau comme carburant.
Le Professeur GRANEAU de l’Université d’Oxford.
Explosions d’eau par le Pr George HATHAWAY.
Explosions de l’eau par Gary JOHNSON.
Voiture à eau à jet de brouillard et plasma.
Explosions par TERO @ egas.
Les supers bougies d’allumage.
Autres systèmes de dissociation de l’eau.
1982, le moteur à hydrogène de CORNISH.
2005, par un Israélien Amnon YOGEV.
La société AEC.
Les POWERBALL de l’Utah.
2005, le Français Fabien LECLER.