TESLA appliqué par John BEDINI

Mon livre de 250 pages de traductions, photos et schémas sur les inventions de John BEDINI, en exclu ici https://amzn.to/47mPI4u

BEDINI a consacré plus de quarante années à tenter de reproduire les effets d’« énergie radiante » décrits par Nikola Tesla. Ses travaux ont marqué toute une génération de chercheurs alternatifs car ils semblaient montrer qu’une simple batterie au plomb pouvait se comporter différemment lorsqu’elle recevait des impulsions électriques très brèves et très violentes.

Selon BEDINI, Tesla avait découvert qu’une décharge brusque créait un phénomène énergétique inhabituel pouvant être récupéré dans un circuit électrique. Là où d’autres utilisaient des milliers de volts et des systèmes complexes, BEDINI a choisi une voie plus simple : des bobines, des impulsions unidirectionnelles et des batteries ordinaires.

Il explique que cette énergie produit des effets spéciaux dans une batterie, et qu’elle en transforme progressivement la chimie interne, jusqu’à permettre que la batterie puisse ère chargée 5 fois plus rapidement qu’avec de l’énergie classique, en offrant une capacité totale double par rapport à son utilisation avec de l’électricité classique.

L’idée qui a rendu BEDINI célèbre

Son principe repose sur un phénomène classique mais peu exploité : lorsqu’un champ magnétique s’effondre brutalement dans une bobine, il apparaît un pic de tension très élevé. BEDINI affirmait que ce pic n’était pas une simple surtension mais une forme particulière d’énergie capable de modifier progressivement la chimie interne des batteries au plomb.

John Bedini déchargeant l’énergie rayonnante des condensateurs de stockage.
Le courant apparaît après la décharge rayonnante.

Il soutenait qu’une batterie « conditionnée » par ces impulsions pouvait :

  • se charger beaucoup plus rapidement ;
  • récupérer une partie de sa capacité perdue ;
  • alimenter des charges plus longtemps ;
  • produire des rendements inhabituels lors de certains montages expérimentaux.

Ces affirmations ont suscité autant d’enthousiasme que de critiques, mais elles ont surtout poussé des milliers d’expérimentateurs à reproduire ses circuits.

Le tournant de 1984

BEDINI devient réellement connu après le Symposium Tesla de Colorado Springs en 1984, organisé pour le centenaire de l’arrivée de Tesla aux États-Unis. Durant cette conférence, il présenta un petit convertisseur de type « Tesla Switch » capable d’alimenter une charge tout en maintenant ses batteries chargées pendant de longues heures.

Ce dispositif compact, parfois surnommé « la boîte à cigares », allait devenir l’un des montages les plus mystérieux de la communauté énergie libre. De nombreux chercheurs tenteront ensuite de le reproduire pendant des décennies.

Le livre de Bedini de 1984

En 1984 il avait publié un petit livre de 30 pages dans lequel il expliquait sa théorie : https://amzn.to/3UkwrMa // => PDF

La traduction complète de ce document est dans mon livre

GÉNÉRATEUR D’ÉNERGIE GRATUITE DE BEDINI par John C. Bedini

Les moteurs et générateurs BEDINI

Au fil des années, BEDINI développa plusieurs moteurs-générateurs fonctionnant avec :

  • des aimants permanents ;
  • des bobines pulsées ;
  • des systèmes de récupération d’énergie ;
  • des commutations très rapides inspirées des travaux de Tesla.

Ses machines avaient souvent un aspect simple et artisanal, mais elles étaient conçues pour produire des impulsions extrêmement particulières. Certaines versions utilisaient des roues magnétiques tournantes, d’autres uniquement de l’électronique de commutation.

Il réalisa plus d’une centaine de prototypes et partagea progressivement ses schémas, ses explications et ses brevets avec le public, notamment grâce à Internet dans les années 2000.

Une théorie scientifique

Avec le colonel Tom Bearden, BEDINI développa une théorie selon laquelle certains circuits pulsés permettraient d’exploiter l’« énergie du vide » ou « énergie négative ». Cette approche mélange électromagnétisme, physique des impulsions et phénomènes électrostatiques peu étudiés dans l’électronique classique.

Quatrième moteur présenté dans ce DVD, avec Tom Bearden, qui produit 10 fois plus d’énergie qu’il n’en consomme !
Le moteur G-Field présenté à la conférence de presse, fabriqué par Bedini Electronics en 1984

Même si ces théories restent controversées dans le monde scientifique, elles ont profondément influencé toute la recherche moderne sur :

  • les circuits à impulsions TESLA ;
  • les batteries à résistance négative ;
  • les systèmes à surunité ;
  • les convertisseurs électromagnétiques alternatifs.

Mon livre contient aussi la traduction de l’interview du DVD où le Colonel Bearden explique sa théorie

Pourquoi les travaux de BEDINI fascinent encore

Ce qui rend l’histoire de BEDINI captivante, ce n’est pas seulement la promesse d’une énergie alternative. C’est aussi le mélange inhabituel :

  • d’expériences reproduites par des amateurs du monde entier ;
  • de démonstrations publiques intrigantes ;
  • de brevets et schémas techniques détaillés ;
  • de témoignages d’ingénieurs ;
  • et d’un lien direct revendiqué avec les découvertes oubliées de Tesla.

J’ai aussi traduit beaucoup de messages de John BEDINI qui s’explique et répond précisément à des questions techniques sur les forums, de 2004-2007. Il donne tous les détails et les choses à faire ou pas. Source anglophone http://www.rexresearch.com/bedini/bedini.htm

Voici le dessin réalisé par John et Ron Cole en 1988

Derrière les schémas simples se cachent des questions encore ouvertes sur les impulsions haute tension, les phénomènes transitoires et le comportement réel des batteries soumises à des régimes électriques atypiques.

Le circuit SSG (Simplified School Girl)

Ce “circuit d’écolière simplifié” était largement diffusé dans la communauté des amateurs de technologies d’énergie libre et devenu une base pour de nombreux autres expérimentateurs. C’était une bobine bifilaire avec des tiges de soudure au centre, devant laquelle passaient des aimants en céramique bon marché, collés sur une roue de vélo. Un système simple et bon marché à fabriquer, plans offerts par John Bedini, pour que chaque personne curieuse puisse valider l’existence de cette énergie négative qui peut charger des batteries et donner plus d’énergie que le système n’en a besoin pour fonctionner, en plus de faire tourner la roue de vélo, sur laquelle on peut ajouter des hélices de ventilateur. Bien sûr c’est un circuit de démonstration qui est limité à une production basse fréquence de pics d’énergie négative, puisque la roue tourne à environ 500 tours par minute dans un modèle basique. Un circuit électronique pulseur, et une bobine avec un cœur en ferrite peut monter à 25.000 pulsations par minute, 25 kHz. Et bien sûr on a des systèmes qui fonctionnent en millions de cycles par seconde, comme Tesla le faisait déjà, pour générer l’apparition d’énormes quantités d’énergie négative, comme avec les systèmes de John Smith que je traite dans un autre livre.

Les vidéos qui montrent tout

J’ai traduit, capturé et annoté tous les passages utiles des vidéos importantes de John BEDINI, car c’est pour moi l’assurance que les informations partagées viennent de l’inventeur lui-même, et pas des commentaires de personnes qui ont ou auraient essayé de reproduire ces appareils.

Exemples de captures d’écran annotées :

Rick FRIEDRICH, l’expert des circuits BEDINI

Rick a été sur le devant de la scène lors de son apparition à une conférence sur l’énergie libre, en venant avec un moteur basé sur le circuit de John Bedini, qu’il avait monté sur un cadre avec des roues, et qui avançait doucement dans la rue. Ce fut le premier qui rendit ce moteur apparemment utilisable hors des laboratoires. Je n’ai pas retrouvé la trace de cette vidéo, depuis 20 ans beaucoup de sites internet ont disparu. Plus tard il convertit, avec son fils, des voitures à essence avec des moteurs électriques et des groupes de batteries au plomb qui étaient rechargées beaucoup plus rapidement grâce au conditionnement créé par les impulsions d’énergie radiante générées par divers systèmes inspirés des travaux de Tesla, Bedini, Smith et autres.

J’ai traduit les explications de Rick Friedrich qui est aujourd’hui le seul site internet qui vend encore les chargeurs de batterie spéciaux que les frères Bedini avaient mis en vente au début des années 2000.

Le chargeur de batterie 12V que j’ai acheté à Bedini en 2009
Le kit de moteur Monopole 3 que j’ai acheté à Bedini-Friedrich

La liste de tous les produits, fabriqués et vendus par Rick, quasiment le seul lieu au monde où acheter des vrais appareils à surunité de qualité, de type Bedini, Smith et autres, est ici : Renaissance Charge – Product Index https://www.r-charge.net/product_index.asp

Ce que contient mon livre complet

Ce livre va beaucoup plus loin que cette page et rassemble :

  • les traductions intégrales des textes de BEDINI ;
  • ses schémas originaux détaillés ;
  • les explications de Tom BEARDEN ;
  • les expériences du Tesla Switch ;
  • les moteurs et générateurs les plus célèbres ;
  • des brevets commentés ;
  • les témoignages d’expérimentateurs ;
  • les vidéos majeures retranscrites ;
  • des pistes concrètes de reproduction.

Il s’adresse autant aux passionnés de Tesla qu’aux électroniciens, chercheurs indépendants et curieux des technologies énergétiques alternatives.

Pour ceux qui veulent comprendre pourquoi les circuits de John BEDINI continuent d’alimenter débats, recherches et expérimentations quarante ans après leur apparition, le livre contient l’essentiel des documents historiques, techniques et théoriques introuvables en français.

Mon livre de 250 pages de traductions, photos et schémas sur les inventions de John BEDINI, en exclu ici https://amzn.to/47mPI4u

Vous les trouverez sur ma page d’auteur https://amzn.to/3MkAJy1

Annexe : Les brevets cités par BEDINI

Source originale disparue : http://www.tuks.nl/Mirror/Bedini/john1/intro.html

Extraits traduits par l’auteur :

“Je travaille dans le domaine de l’énergie depuis plus de 30 ans et je suis arrivé à la conclusion qu’il n’existe pas « d’électricité libre ». Il n’y a qu’une charge potentielle rayonnante qui constitue un dipôle. Cette énergie constitue tout ce que nous touchons et utilisons dans nos circuits électriques tels que nous les connaissons. Les circuits électriques tels que nous les connaissons sont défectueux, ce qui signifie qu’ils brûlent le dipôle qui est libre dans la nature.”

“Si vous tuez le dipôle, vous perdez de l’énergie. Le tueur de dipôle est le courant d’électrons dans le circuit. Par conséquent, le terme d’électricité libre ne s’applique qu’à ceux qui ont supprimé le courant ou ont trouvé un moyen de l’empêcher de terminer son chemin à travers le circuit. Il n’y a pas de compteurs pour mesurer ce courant rayonnant, et lorsque vous l’attrapez, il a la puissance de l’univers et au-delà. Bonne chance dans vos recherches. Il n’y a que de l’énergie provenant du vide, connue sous le nom d’énergie rayonnante. Pour en savoir plus, vous devez lire le livre de Tom Bearden.”

Ensuite sur cette page il y avait des captures d’écran de ses propres brevets, ainsi que les 2 suivants, un de ceux d’Edwin Gray ainsi que celui de Thomas Bearden, et la mention :

Ces brevets sont la seule clé pour libérer cette énergie rayonnante.John Bedini


Le brevet de Ed. GRAY, US3890548A, de 1975

Pulsed capacitor discharge electric engine

Titre traduit : Moteur électrique à décharge de condensateur pulsée

https://patents.google.com/patent/US3890548A/en

Abstrait : L’invention concerne une machine ou un moteur électrique dans lequel une cage de rotor comportant un réseau d’électroaimants peut tourner dans un réseau d’électroaimants, ou des électroaimants fixes sont juxtaposés à des électroaimants mobiles. Les bobines des électroaimants sont connectées dans le trajet de décharge de condensateurs chargés à une tension relativement élevée et déchargés à travers les bobines électromagnétiques lorsque des éléments de rotor et de stator sélectionnés sont alignés, ou lorsque les électroaimants fixes et les électroaimants mobiles sont juxtaposés. La décharge se produit à travers des éclateurs décrits en alignement par rapport à la juxtaposition souhaitée des électroaimants mobiles et fixes sélectionnés. Les décharges de condensateur se produisent simultanément à travers des électroaimants mobiles fixes juxtaposés enroulés de telle sorte que leurs noyaux respectifs soient en polarité de répulsion magnétique, ce qui entraîne le mouvement forcé des éléments électromagnétiques mobiles à l’écart des éléments électromagnétiques fixes juxtaposés au niveau de la décharge, ce qui permet d’obtenir un mouvement. Dans un moteur, les décharges se produisent successivement à travers certains des éclateurs sélectionnés pour maintenir une rotation continue. Les condensateurs sont rechargés entre les positions d’alignement successives d’électroaimants particuliers du rotor et du stator du moteur.


Le brevet du MEG de BEARDEN, de 2000

Voir mon livre pour les traductions, schémas et photos…

Titre traduit : Générateur électromagnétique immobile

https://patents.google.com/patent/US6362718B1/en

Abstrait : L’invention concerne un générateur électromagnétique sans pièces mobiles, qui comprend un aimant permanent et un noyau magnétique comprenant des premier et second chemins magnétiques. Une première bobine d’entrée et une première bobine de sortie s’étendent autour de parties du premier chemin magnétique, tandis qu’une seconde bobine d’entrée et une seconde bobine de sortie s’étendent autour de parties du second chemin magnétique. Les bobines d’entrée sont pulsées en alternance pour fournir des impulsions de courant induit dans les bobines de sortie. Le passage d’un courant électrique à travers chacune des bobines d’entrée réduit un niveau de flux provenant de l’aimant permanent dans le chemin magnétique autour duquel s’étend la bobine d’entrée. Dans un autre mode de réalisation d’un générateur électromagnétique, le noyau magnétique comprend des plaques annulaires espacées, avec des montants et des aimants permanents s’étendant de manière alternée entre les plaques. Une bobine de sortie s’étend autour de chacun de ces montants. Les bobines d’entrée s’étendant autour de parties des plaques sont pulsées pour provoquer l’induction de courant dans les bobines de sortie.

Voici les secrets du MEG

La série de presque 50 vidéos est disponible ici …

Voir mon livre pour les traductions, schémas et photos…

Dans cette première interview de la série de vidéos qui était sortie en DVD aux USA, le physicien Lieutenant-Colonel Thomas BEARDEN donne les explications de la captation d’énergie du champ quantique, de cette énergie négative qui arrive sous forme d’impulsions longitudinales, c’est à dire en ligne droite, contrairement aux lignes du champ magnétique qui se propagent en lignes courbes.

Le principe de fonctionnement du MEG est basé sur les découvertes de Nikola Tesla. En envoyant une impulsion unidirectionnelle dans une bobine de fil conducteur on créé un champ magnétique, et par opposition on engendre une action opposée du champ électrostatique, qui dirige des impulsions longitudinales en direction opposée. Il faut alors interrompre brusquement l’impulsion électrique, et à l’aide d’une autre bobine, récolter l’énergie négative de ces lignes du champ électrostatique, puis la convertir en électricité pour l’utiliser dans nos appareils actuels.

Le MEG de Thomas Bearden et consorts

3 – L’utilisation de charges non linéaires qui empêchent le champ électrostatique de grossir au fil du temps et de finir par détruire l’appareil, comme l’avait décrit Tesla.

Le MEG utilise un aimant permanent et des bobines pulsées pour créer un déséquilibre dans le champ magnétique. Grâce à des matériaux nanocristallins et une gestion précise des impulsions, il capte l’énergie négative (impulsions longitudinales) issue du vide quantique, sans violer les lois de la thermodynamique classiques.

Les améliorations par rapport aux travaux de Tesla incluent :

  • Confinement du champ magnétique.
  • Contrôle de la montée/descente des impulsions.
  • Utilisation de charges non linéaires.

BEDINI citait ensuite TESLA

“Il est peut-être préférable, dans le monde actuel, qu’une idée ou une invention révolutionnaire, au lieu d’être aidée et flattée, soit entravée et maltraitée dans son adolescence – par le manque de moyens, par l’intérêt égoïste, la pédanterie, la stupidité et l’ignorance ; qu’elle soit attaquée et étouffée ; qu’elle passe par des épreuves et des tribulations amères, par les luttes sans cœur de l’existence commerciale. Ainsi, tout ce qui était grand dans le passé a été ridiculisé, condamné, combattu, supprimé – seulement pour sortir d’autant plus puissant, d’autant plus triomphalement de la lutte.”

“Les scientifiques d’aujourd’hui ont remplacé les expériences par des mathématiques et ils s’égarent dans une équation après l’autre pour finalement construire une structure qui n’a aucun rapport avec la réalité.” Nikola Tesla.

Puis une capture d’écran d’un des brevets de Tesla (voir la traduction plus loin)

“Ici, dans le brevet de Tesla, nous voyons encore une fois l’utilisation de l’énergie radiante. Comme je l’ai dit plus haut, il n’y a qu’un courant radiant, et ce courant est transmis à travers le système par le condensateur et seulement un condensateur. L’étape suivante du système est le temps nécessaire pour charger ce condensateur, puis le temps nécessaire pour décharger le condensateur, car ils ont tous leur propre temps, et chacun de ces éléments doit être synchronisé dans son propre temps.

C’est tellement drôle de s’asseoir ici maintenant et de penser que Benjamin Franklin avait tout à portée de main, s’il avait utilisé le condensateur de la bonne manière.

C’est la chose la plus simple à faire dans la nature, et la plus difficile à comprendre pour l’humanité à cause des blocages mentaux. Il n’y a pas de calcul pour le courant radiant, car nos instruments ne le mesurent pas. C’est même écœurant de voir des compteurs partout sur ces machines, car il n’y a aucun moyen possible de mesurer le flux d’éther. Les gens l’ont toujours eu et pourtant un petit “compteur” s’est dressé sur leur chemin pour ne pas voir la vérité. Les compteurs ne mesurent que l’énergie gaspillée dans le système.”

“Les courants radiants sont, comme l’a dit Tesla, un gaz dans la nature, le convertisseur de transformation est le condensateur.”


Le brevet de TESLA US685958A, de 1901

Ce brevet ressemble à d’autres mécanismes brevetés pour récolter la différence de potentiel entre les ions négatifs présents dans le sol et les ions positifs présents dans l’air, mais Tesla avait bien découvert l’énergie radiante, cette électricité froide, qui peut être générée par des arcs et des décharges électriques spécifiques, qui peut être récoltée avec ce même système de condensateur connecté d’un côté à une plaque métallique isolée et de l’autre à une autre plaque ou à la terre.

De nombreux inventeurs suivant les traces de Tesla on récolté cette énergie radiante produite par un arc électrique, grâce à des plaques métalliques, comme Eric DOLLARD, Edwin GRAY, Donald SMITH, Rick FRIEDRICH; etc…

Traduction complète du brevet dans mon livre

Titre traduit : Méthode d’utilisation de l’énergie radiante

Ma présente demande est basée sur une découverte que j’ai faite :

Lorsque des rayons ou des radiations de ce type tombent sur un corps conducteur isolé relié à l’une des bornes d’un condensateur, tandis que l’autre borne du même est amenée par des moyens indépendants à recevoir ou à évacuer l’électricité, un courant circule dans le condensateur aussi longtemps que le corps isolé est exposé aux rayons, et dans les conditions spécifiées ci-après, une accumulation indéfinie d’énergie électrique se produit dans le condensateur.

Le récepteur “R” est représenté comme étant constitué d’un électroaimant “M”, d’une armature mobile “a”, d’un ressort rétractable “b”, et d’une roue à rochet “v”, munie d’un cliquet à ressort “r”, qui pivote sur l’armature “a”, comme illustré.


Le brevet de KROMREY

Voir mon livre pour les traductions, schémas et photos…

Moteur Bedini – Kromrey – Cole – Bearden

Le nom de Kromrey apparait dans un des schémas de John Bedini, il s’est donc bien inspiré de ce brevet pour fabriquer son moteur à surunité “G-Field”. Bedini a associé différents concepts pour concevoir son premier moteur à sur-unité, et il a toujours eu l’honnêteté de citer ces références aux découvertes d’autres chercheurs, et c’est aussi ce qui a fait de lui une figure respectée dans le milieu des bricoleurs et chercheurs en énergie libre. Tant de gens s’approprient les découvertes des autres sans leur rendre hommage, et cela complique toujours la recherche de la vérité !

Extraits traduits d’une page de 1996 (disparue) d’un ancien site de Bedini :

Voir m on livre pour les traductions, schémas et photos…

Modèle G-Field que Bedini Electronics a produit dans les années 80 :

G-FIELD construit par Ron COLE

Le brevet de Raymond KROMREY, 1964

“Générateur électrique” de 1964-68, par le Suisse/Allemand Raymond Kromrey, domicilié à Genève.

La FIG. 6 est une illustration quelque peu schématique d’un dispositif permettant de comparer les sorties d’un générateur classique et d’un générateur selon l’invention.

Je revendique : Un générateur électrique comprenant un stator fixe et un rotor coaxial avec ledit stator ; des moyens d’entraînement pour faire tourner ledit rotor autour de son axe, ledit stator étant pourvu d’une paire d’aimants en barre allongés s’étendant parallèlement audit axe sur des côtés opposés de celui-ci et se terminant par des extrémités transversales, les extrémités de pôles opposés desdits aimants se faisant face et définissant des moyens magnétiques ayant deux paires de pôles espacés axialement disposées dans un plan axial commun et formant une paire d’entrefers s’étendant diamétralement pour établir un trajet de flux magnétique comprenant deux champs magnétiques parallèles espacés axialement à travers lesdits entrefers traversant ledit axe sensiblement à angle droit, ledit rotor étant pourvu de deux éléments ferromagnétiques allongés parallèles espacés axialement légèrement plus courts que l’espacement desdites extrémités en face et s’étendant perpendiculairement audit axe à des emplacements coplanaires avec lesdites paires de pôles pour un alignement périodique simultané desdits éléments avec lesdits champs dans lesdits entrefers lors de la rotation dudit rotor ; et un circuit de sortie sur ledit rotor comprenant des moyens d’enroulement sur chacun desdits éléments et des moyens collecteurs en série avec lesdits moyens d’enroulement, chacune desdites paires de pôles et les éléments correspondants ayant des faces arquées en vis-à-vis centrées sur ledit axe, la somme des arcs parcourus par lesdites faces étant sensiblement égale à 90° dans le plan de rotation.


Annexe : Vidéos fameuses de BEDINI

La série de presque 50 vidéos est disponible ici …

John Bedini est dans presque toutes ces vidéos !

J’en avais acheté des dizaines à l’époque, puis tout a disparu au fil des déménagements… Le site de Tom Bearden qui était le point de ralliement pour acheter ces DVDs a disparu. Il en existe un mémoire partielle ici https://web.archive.org/web/20220125173827/https://www.energyfromthevacuum.com/DVDListforpurchase.htm


Annexe : BEDINI dans le livre de Patrick KELLY

Tous les bricoleurs à la recherche d’une technologie pour produire de l’énergie “libre” connectés à internet connaissent le PDF de l’anglais Partick KELLY, qui est apparu vers 2005, dans lequel il présentait tous les systèmes dont il entendait parler. Il reprenait tous les schémas et les produisait en couleur, pour des raisons de compréhension et de droits. La plus récente version que j’ai trouvée date du 26 février 2020, et ne contient plus de 2500 pages, avec de nombreuses copies de brevets incluses.

Voici ce qu’il dit sur John Bedini :

Considérons maintenant un appareil construit par John Bedini, un autre homme talentueux en Amérique. Il a construit un moteur alimenté par batterie avec un volant d’inertie sur l’arbre du moteur. Ceci, bien sûr, ne semble pas surprenant, mais le problème est que ce moteur a fonctionné dans son atelier pendant plus de trois ans, gardant sa batterie complètement chargée pendant cette période – c’est surprenant. La disposition est la suivante :

Voir mon livre pour les traductions, schémas et photos…


Annexe : Mon expérience avec le système BEDINI

Au début des années 2000 je vivais à l’étranger, dans un pays où le niveau de vie était très bas par rapport au niveau français, et bien sûr il n’y avait pas trop d’accès aux technologies ni aux matériaux très modernes. Je passais mes journées libres à étudier les systèmes d’énergie libre, et je construisais des pages internet pour partager ces informations. Je n’étais pas le seul à faire un site internet qui regroupait de nombreux textes et photos venant de très nombreux inventeurs et chercheurs alternatifs dans le monde anglophone. N’ayant pas de soutien financier, j’utilisais des hébergements gratuits, et tous mes sites ont disparu au fil de la fermeture de ces entreprises d’hébergement gratuit. Heureusement j’ai gardé de nombreux fichiers, que je peux aujourd’hui partager dans mes livres, provenant de sites internet qui n’existent plus, comme les sites officiels de Bedini et de Bearden !

Ces pages internet que j’avais construites sont depuis 2013 ici sur https://tesla3.com/, par contre les images sont de faible résolution, car à l’époque il fallait économiser sur la taille des fichiers, car les hébergements gratuits offraient peu d’espace, et la bande passante sur internet était 100 fois moins large qu’aujourd’hui, et les pages devaient être légères pour se charger le plus rapidement possible.

Voici ce que j’avais écris en 2007, après légère modification :

Le chargeur oscillateur de Bedini est basé sur un circuit classique à double bobine « auto-oscillant »

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Le potentiel élevé provenant des champs magnétiques qui s’effondrent dans le circuit auto-oscillateur est rendu utilisable grâce à la charge du condensateur (prouvant ainsi que les condensateurs n’ont pas besoin de courant pour les charger, mais que seul le potentiel de tension pure suffit), puis lorsque le condensateur est déchargé dans la batterie (ou le parc de batteries), ces impulsions haute tension ont un effet très spécial sur les batteries électrolytiques, augmentant leur capacité, les rendant complètement chargées en quelques minutes, et même, après de nombreux cycles avec ce chargeur spécial, les faisant s’auto-charger, pompant directement l’énergie de l’environnement.

Ça marche ! De nombreuses répliques, comme la mienne, fonctionnent très bien. C’est très intéressant d’améliorer l’utilisation des batteries standards, et c’est une solution au problème des batteries polluantes jetées. Une batterie morte redeviendra “meilleure que neuve” au bout d’une vingtaine de cycles de charge-décharge avec ce genre de système.

Ma réplique du chargeur oscillateur de Bedini

J’ai dépensé 12 USD pour construire et testé un chargeur à semi-conducteurs Bedini, et les résultats sont très positifs, car il a rajeuni les batteries mortes et parce qu’il m’a démontré l’existence de l’énergie rayonnante…

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Mon schéma qui avait été censuré sur internet après plainte des éditeurs du livre

Annexe : L’électricité atmosphérique

L’électricité présente dans l’atmosphère

Tout a commencé en 1750 : Benjamin Franklin, un éminent inventeur et scientifique du XVIIIe siècle, était fasciné par les phénomènes électriques. À l’époque, l’électricité était encore un mystère, et Franklin voulait comprendre la nature des éclairs. Il a formulé l’hypothèse que les éclairs étaient des manifestations de l’électricité atmosphérique. Pour prouver cette hypothèse, il conçut une expérience audacieuse impliquant un cerf-volant.

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Les éclairs

Exploiter cette électricité

Nikola Tesla a exploré l’exploitation de l’électricité atmosphérique pour des applications telles que la transmission d’énergie sans fil. Ses travaux ont inclus des expériences avec des résonateurs qui pouvaient capter les courants électriques dans l’air. mais aussi les radiations d’un autre type d’énergie, qui était ensuite transformée en électron dans ses condensateurs. C’est de toute façon ce que les nombreux investigateurs des technologies à énergie libre on confirmé depuis, John Bedini utilisant principalement des batteries au plomb pour cette transformation des pics d’énergie radiante en électrons standard.

La société Ion Power Group

Voici une entreprise américaine qui développe un système pour générer de l’électricité en connectant le ciel à la terre. Ils ont fait de grandes avancées pour augmenter les rendements en utilisant des microfibres de carbone, puisqu’il est maintenant bien connu que les ions positifs de l’atmosphère sont attirés par les angles pointus et qu’il faut donc en obtenir la plus grande densité possible pour leur transmettre le plus d’électrons possible.

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Une avancée révolutionnaire dans la recherche sur les nanomatériaux démontre que l’exposition d’un type spécial de nanomatériau de carbone ultra-léger aux ions atmosphériques permet de récolter de l’électricité à haute tension, de jour comme de nuit et pendant les tempêtes.

La modélisation basée sur la physique montre qu’un nuage d’électrons se forme autour du matériau collecteur d’ions, et que ce nuage d’électrons augmente la conductivité de l’air autour du collecteur. Cela provoque un courant électrique, entraîné par la tension atmosphérique, de sorte que l’énergie est générée au sol. Le taux de ce courant est régi par une physique complexe dans la couche limite du matériau collecteur, sans doute en raison de sa très grande surface. L’ionisation peut se produire sur ce collecteur à des tensions extrêmement basses en raison des protubérances acérées en forme d’aiguilles sur sa surface.

Cette compréhension de la physique suggère que la production d’énergie peut être mise à l’échelle en tant que surface multipliée par la tension. Cela a été intégré dans une simulation du cycle solaire avec des tempêtes aléatoires, et la production d’énergie photovoltaïque (PV) et Ion Power a été simulée comme alimentant un réseau intelligent. Comme Ion Power collecte plus d’énergie à des moments complémentaires par rapport au PV, les besoins de stockage d’énergie sur le réseau intelligent sont considérablement réduits.

Ils collectent la différence de potentiel avec ces fibres de carbone accrochées en haut de grands mats et une prise à la terre à l’autre borne de gros condensateurs à haute tension, puis passent cette haute tension dans des transformateurs qui l’abaissent.

Explications en vidéo

Vidéo ci-dessus en anglais https://www.youtube.com/watch?v=2rVdEhyMR6A

Dans cette vidéo son auteur montre ses expériences de fabrication de moteurs qui fonctionnent à l’électricité statique, c’est à dire avec des hautes tensions et très peu d’ampères. Il utilise un drone pour amener en hauteur dans le ciel des pointes métalliques pour connecter les ions positifs présents dans l’air, et l’autre extrémité du circuit est plantée dans le sol.

Moteur à haute tension dit “atmosphérique”

Il précise que ses informations viennent du livre du Prix Nobel Richard Feynman “Lectures sur la science physique”, dans le chapitre “électricité dans l’atmosphère”, qui explique que la tension monte d’environ 100 volts pour chaque mètre d’altitude par rapport au sol, ce qui donne une différence de 200V entre les cheveux et la plante des pieds d’un humain de 2 mètres qui se tient debout.

La nature de la physique Poche – 1 octobre 1980 https://amzn.to/4cjRiVo

Notre corps étant fait d’eau salée très conductrice on peut estimer être des bons conducteurs et être donc considérés comme faisant partie de la zone négative ave la terre, surtout si on se met pieds nus sur le sol.

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Les moteurs de LaserSaber

Le bricoleur de génie américain que je regarde depuis des années, “LaserSaber”, a fabriqué un moteur électrostatique atmosphérique qui peut servir de perceuse, tellement il a de force !

Page officielle https://lasersaber.org/projects/f/large-atmomotor-v2

Vidéo de 2022 de la version plus grande

Dans cette vidéo il démontre que ce moteur a assez de puissance pour percer du plastique et du bois, et il ne peut pas arrêter l’axe de tourner avec sa main, mais il l’alimente avec un générateur haute tension de 30.000 volts, car avec ses collecteurs montés à 100m avec son drone il obtient bien sûr beaucoup moins de puissance, 30kV équivaudrait à une altitude de 300 mètres environ, ce qui est difficile à mettre en place.

Malheureusement il a fait chuter son drone durant ces dernières expériences, et nous ne connaîtront donc pas la puissance qu’il arrive à collecter pour ce moteur, tant qu’il ne se remettra pas sur ce projet. Il mène une vie de famille et a une activité professionnelle fournie, et il a donc peu de temps pour faire avancer les multiples projets qu’il a commencés, comme la plupart des chercheurs particuliers, et les choses avancent donc doucement. En tout cas mille mercis à tous ces bricoleurs passionnés qui font l’effort de partager leurs expériences avec le grand public à travers internet !


Pourquoi ces recherches restent passionnantes

Les travaux de Bedini, Bearden et leurs prédécesseurs ouvrent des perspectives fascinantes sur une énergie abondante, silencieuse et respectueuse de l’environnement. Ils invitent à repenser notre compréhension de l’électricité et du vide quantique.

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