L’énergie libre de TESLA, annexes

Annexe 1 : L’avis du scientifique Jean-Pierre PETIT

Son site officiel https://www.jp-petit.org/

J’admire Jean-Pierre PETIT, un scientifique français qui a écrit plusieurs livres et publié de nombreuses fois dans des revues internationales, car son franc parlé et la vaste étendue de ses expériences de vie me font réaliser à quel point un être humain est capable de se faire une vie extraordinaire sur cette planète. Bien sûr il a sûrement un profil intellectuel avantageux qui lui a permis de développer un tel niveau d’intelligence, mais il est indéniable que son caractère dynamique est pour beaucoup dans l’excellence qu’il a développée.

Bref, au fil des années à l’écouter, j’ai relevé quelques opinions qu’il a sur des choses ou des gens, qui sont erronées d’après ce que mes modestes expériences de vie m’ont démontré. Mon but n’est pas d’en faire la liste, qui serait de toute façon assez courte, mais de revenir sur un point qui intéressera le lecteur de ce livre, car il concerne l’énergie libre, l’énergie du point zéro.

Biographie traditionnelle

Jean-Pierre Petit est né le 5 avril 1937 à Choisy-le-Roi, en France. Dès son jeune âge, il montre un intérêt marqué pour les sciences, particulièrement la physique et les mathématiques. Il poursuit ses études secondaires avec brio et intègre ensuite l’Université de Paris, où il se spécialise en physique théorique. Petit obtient son doctorat en physique des plasmas, un domaine qui se concentre sur l’étude des états ionisés de la matière.

Après l’obtention de son doctorat, Jean-Pierre Petit entame une carrière de chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) en 1965. Ses travaux se concentrent principalement sur la magnétohydrodynamique (MHD), une discipline qui étudie les dynamiques des fluides conducteurs en présence de champs magnétiques. Il devient rapidement un expert reconnu dans ce domaine et publie de nombreux articles scientifiques.

Dans les années 1970, Petit élargit ses recherches à d’autres domaines de la physique, y compris la cosmologie et l’astrophysique. Il développe des modèles cosmologiques alternatifs, explorant des concepts comme l’univers jumeau et les théories des trous de ver. Ces travaux, bien que controversés et parfois en désaccord avec le consensus scientifique dominant, montrent sa capacité à penser de manière non conventionnelle et à proposer des idées innovantes.

Jean-Pierre Petit est également un vulgarisateur scientifique passionné. Il publie de nombreux livres destinés au grand public, où il explique des concepts complexes de physique de manière accessible et engageante. Parmi ses œuvres notables, on compte la série “L’Univers des fourmis”, qui utilise des bandes dessinées pour expliquer des concepts scientifiques.

Petit anime également des conférences et participe à des émissions de télévision, où il partage son enthousiasme pour la science et son désir de rendre les connaissances scientifiques accessibles à tous. Il utilise souvent des analogies et des métaphores pour expliquer des idées complexes, ce qui lui permet de toucher un large public.

En plus de ses travaux académiques et de vulgarisation, Jean-Pierre Petit est connu pour ses positions controversées sur certains sujets scientifiques et technologiques. Il a exprimé des opinions dissidentes sur des questions telles que la nature de la gravité et l’énergie libre, ce qui a parfois suscité des critiques de la part de la communauté scientifique traditionnelle.

Petit est également impliqué dans des causes humanitaires et écologiques. Il milite pour une meilleure utilisation des ressources énergétiques et pour la protection de l’environnement. Ses idées sur les technologies futures et les énergies alternatives témoignent de son engagement à trouver des solutions durables pour les défis contemporains.

Tout au long de sa carrière, Jean-Pierre Petit a reçu plusieurs distinctions pour ses contributions à la science et à la vulgarisation scientifique. Bien que certaines de ses idées aient été controversées, son travail a été reconnu pour son originalité et son impact sur la compréhension publique de la science.

Les Extraterrestres dans les récits de Jean-Pierre Petit

Il affirme qu’il aurait reçu des informations de la part d’extraterrestres connus sous le nom d’Ummites. Ces extraterrestres viendraient d’une planète appelée Ummo, située dans un système solaire à plusieurs dizaines d’années-lumière de la Terre. Selon Petit, les Ummites auraient commencé à entrer en contact avec les humains dans les années 1960, en envoyant des lettres à divers scientifiques et intellectuels, décrivant leur culture, leur science, et leurs technologies. Depuis qu’il a dit la vérité sur la provenance de ses recherches, toute la population scientifique et médiatique dominante lui a tourné le dos ! Le plus grand tabou de la civilisation actuelle est donc qu’il puisse exister des formes de vie plus intelligentes et avancées que nous, et qu’elles aient pris contact avec certaines personnes… on peut dire que c’est une réaction enfantine, ou alors ce déni cache de gros intérêts qui ne veulent pas risquer de perdre du terrain !

Les connaissances scientifiques avancées

Petit soutient que les Ummites lui auraient transmis des informations sur plusieurs aspects de la physique et de la technologie, notamment :

Magnétohydrodynamique (MHD) Avancée :

Jean-Pierre Petit, expert en magnétohydrodynamique (MHD), prétend que les Ummites lui auraient fourni des détails sur des applications avancées de la MHD. La MHD est l’étude des dynamiques des fluides conducteurs (comme les plasmas) en présence de champs magnétiques. Petit a exploré des concepts comme la propulsion MHD, qui pourrait théoriquement être utilisée pour des sous-marins ou des vaisseaux spatiaux sans parties mobiles.

Cosmologie et Univers Jumeaux :

Les Ummites auraient partagé des idées sur la structure de l’univers, incluant la théorie des univers jumeaux. Selon cette théorie, notre univers pourrait avoir un “jumeau” symétrique où le temps s’écoulerait de manière opposée. Cette idée propose une nouvelle perspective sur la symétrie de l’univers et pourrait expliquer certains phénomènes cosmologiques non résolus.

Technologies Avancées :

Petit mentionne également des descriptions de technologies avancées qui pourraient utiliser l’énergie du point zéro (ZPE) ou d’autres formes d’énergie encore inconnues sur Terre. Ces technologies comprendraient des moyens de propulsion révolutionnaires et des dispositifs énergétiques à haut rendement.

Biologie et Médecine :

Bien que moins détaillé, Petit affirme que les Ummites auraient également des connaissances avancées en biologie et en médecine, incluant des méthodes de traitement et de régénération cellulaires bien au-delà de ce que la médecine moderne peut réaliser.

Réception et Critiques

Les affirmations de Jean-Pierre Petit ont été reçues avec scepticisme par la communauté scientifique. Beaucoup considèrent ses déclarations comme non fondées et manquant de preuves concrètes. Les récits d’Ummites sont souvent classés parmi les théories du complot ou les légendes urbaines. Malgré cela, Petit continue de défendre ses idées et affirme que ces connaissances, même controversées, pourraient ouvrir de nouvelles voies de recherche et d’innovation scientifique. Les récits de Jean-Pierre Petit sur les extraterrestres Ummites et les connaissances scientifiques avancées qu’ils auraient partagées restent un sujet de débat et de fascination. Bien que ces histoires soient entourées de controverse et de scepticisme, elles soulignent l’attrait persistant de l’idée de civilisations extraterrestres avancées et des mystères qu’elles pourraient révéler sur notre univers.

Publications Sélectionnées

  1. “Les Enfants du Soleil” – Un livre explorant les mystères de l’univers et les théories cosmologiques.
  2. “On a Perdu la Moitié de l’Univers” – Un ouvrage proposant des idées innovantes sur la structure de l’univers.
  3. “L’Univers des fourmis” – Une série de bandes dessinées expliquant des concepts scientifiques de manière ludique.

Jean-Pierre Petit est une figure emblématique de la science française, connu autant pour ses recherches innovantes que pour ses efforts de vulgarisation. Sa capacité à sortir des sentiers battus et à proposer des idées nouvelles a marqué la physique contemporaine et continue d’inspirer de nombreux jeunes scientifiques. Malgré les controverses, son apport à la science et à la diffusion des connaissances reste indéniable.

Concernant l’énergie “libre”

Voici ce qu’il dit sur la ZPE, l’énergie du point zéro, dans une vidéo du 25 octobre 2018 intitulée « Contacts Cosmiques » avec Jean-Pierre Petit, sur la chaîne YouTube NUREA TV :

Source https://www.youtube.com/watch?v=w5zo8-7B8ss

En résumé il dit à partir de 1h33 : “Il y a toute une désinformation qui parle de l’énergie du vide, on raconte des tas de mensonges presque pour discréditer toutes ces idées. En fait c’est tout à fait possible que il y ait quelque chose qu’on puisse vraiment fabriquer de l’énergie à partir de rien à partir du vide, mais pas comme ces gens-là le racontent, avec cette énergie du point zéro, qu’est-ce qu’on se masturbe avec cette chose, c’est incroyable. Mais si des soucoupes se baladent comme ça, c’est qu’il y a une maîtrise de l’énergie.”

En fait son modèle Janus, inspiré des lettres Ummites, montre l’existence de masse et d’énergie négatives sur l’autre versant de l’univers. Il reconnait donc l’existence d’une énergie négative, inférieure à l’énergie du vide.

A 2h01 : “On attend cet article pour montrer que dans l’équation de Dirac il est licite de considérer les états d’énergie négative. On a fait un pas énorme en mécanique quantique.”

Publication sur l’énergie négative

Il parle d’une publication scientifique faite avec Nathalie Debergh, disponible en PDF en anglais sur son site internet https://www.jp-petit.org/papers/mathematical-physics/2022-Debergh-Petit-On-spacetime-algebra-and-its-relations-with-negative-masses.pdf

Il est aussi présent sur ResearchGate https://www.researchgate.net/publication/364317011_On_spacetime_algebra_and_its_relations_with_negative_masses

Extraits traduits :

Sur l’algèbre de l’espace-temps et ses relations avec les
masses négatives, par N. Debergh et J.-P. Petit

Abstrait : Nous considérons quatre sous-ensembles de l’algèbre spatio-temporelle complexifiée, à savoir la partie paire réelle, la partie impaire réelle, la partie paire imaginaire et la partie impaire imaginaire. Cela conduit naturellement aux quatre composantes connexes du groupe de Lorentz, complétées à chaque fois par une symétrie supplémentaire. Nous examinons ensuite l’impact de ces quatre parties sur l’équation de Dirac et montrons que quatre types de matière apparaissent avec des masses positives et négatives ainsi que des charges positives et négatives.

Explications plus détaillées

Dans cette vidéo (numéro 22-1/5) de la série expliquant son modèle JANUS en détails, il s’explique plus longuement et scientifiquement sur l’existence d’une énergie négative.

Vidéo https://youtu.be/FMtfbUX5q4E

A 14mn30 : “Il existe de nombreux forums où vous pouvez discuter de physique. Si vous allez dans l’un d’entre eux, vous serez surpris qu’aucun argument logique ne soit avancé contre la possibilité d’énergies d’état négatives. Pourquoi ? Parce que la théorie des échelles quantiques a supprimé la possibilité d’énergies d’état négatives étant donné qu’il n’y avait aucun phénomène physique conforme à ce type de théorie.

C’était vrai jusqu’à la découverte de l’accélération de l’expansion cosmique avec également le phénomène de pression négative et les états d’énergie quantique négatifs. Cela ne veut pas dire que la théorie des états quantiques est fausse mais qu’elle doit être étendue !

Le lendemain, nous avons eu une présentation de Daniel Harlow du MIT (Massachussets Institute of Technology) sur les trous noirs, les principes holographiques et l’information quantique. Je cite une de ses phrases : “En impliquant l’intrication d’un espace-code, nous pouvons reproduire le comportement paradoxal de celui-ci sous zone dual, comme nous venons d’en parler”.

Encore une fois, j’ai levé la main après la présentation, j’ai pris le micro et j’ai commencé à parler comme j’aurais dû le faire à Francfort (où je n’avais pas osé), car il faut être très enthousiaste pour parler en territoire hostile.

Alors j’ai dit : “Tout le monde sait que le concept de trou noir est né d’une solution trouvée par le mathématicien Schwarzschild en janvier 1916.
Maintenant, savez-vous qu’il a écrit un deuxième article en février 1916 ?”

Puis, il y eut un grand silence dans la salle de conférence. J’ai demandé ensuite : “Qui sont ceux qui savent que cet article existe ?” Silence dans la pièce.

Alors j’ai demandé : “Qui sont ceux qui ont lu le premier article ?” Encore du silence. Les hommes spécialistes des trous noirs n’ont donc jamais lu les articles de départ de leurs propres recherches sur les trous noirs !

Au pire, ils ignorent le deuxième article, dont je vais parler dans cette vidéo, car il apporte des idées différentes par rapport au premier.

Ensuite, nous avons eu une autre présentation d’Edric Hildebrandt du laboratoire Alta. C’était très intéressant car il a parlé des techniques qui, grâce à l’analyse d’un million de galaxies, permettent de créer des cartes de matière noire grâce à la faible lentille gravitationnelle.

Alors évidemment, j’ai pris la parole et je lui ai dit : “Ne pourriez-vous pas retravailler ces analyses, en imaginant que cet effet de distorsion des galaxies, dont j’ai parlé dans une vidéo précédente, pourrait permettre de cartographier une masse négative, comme les japonais l’ont démontré en 2006 ? Cela signifie créer un effet de distorsion radial au lieu d’un effet de distorsion azimutal.”

Il m’a dit : “Un manque d’énergie noire induit une distorsion radiale”.

J’ai répondu : “Je ne veux pas dire ça, il faut repartir de zéro avec une masse négative”. J’ai ajouté qu’il n’apporterait que peu de changements à son logiciel d’analyse et que nous pourrions ainsi retrouver la répartition des écarts telle que Tsvi Piràn l’a construit.

Aucune réponse de sa part.

A 20mn45 : “Je pense que, dès le début, les gens en avaient marre de moi et de mes masses négatives ! J’ai poursuivi en disant qu’en mettant les masses négatives avec une densité plus élevée que les masses positives après la phase radiative, nous pourrions retrouver la structure à grande échelle de l’Univers, comme je l’ai trouvée en 1992 avec un conglomérat de masses négatives, une structure lacunaire, et finalement les structures en spirale de la galaxie. causé par l’environnement de masses négatives qui l’entourent”.

A 23mn30 : “J’ai fait une dernière tentative avec George Smoot, prix Nobel 2006. Smoot est membre du laboratoire d’astroparticules et cosmologie de l’Université Paris-Diderot, organisateur de ce séminaire. J’espérais lui faire découvrir mon travail. Après une conférence, je me suis approché de lui et lui ai demandé : “J’aimerais vous présenter mon travail lors d’un séminaire”, et il m’a répondu “Je ne peux pas car je pars très bientôt à Hong-Kong”. J’ai répondu “OK, mais nous avons tout le temps maintenant !”

Je lui ai parlé de mon affiche et de mon idée d’introduire des masses négatives et il a ri : “Quand on met ensemble des masses négatives et positives, elles accélèrent et l’énergie des masses positives tend vers l’infini”. J’ai alors répondu : “C’est quand on a une équation à une échelle, mais avec deux, je peux éliminer ce problème”. Il ne m’a jamais regardé.

A la machine à café, je lui ai dit : “Je ne suis pas un cinglé, j’ai publié des articles dans des revues à comité de lecture, pouvez-vous m’écouter ? Il m’a tourné le dos et est parti.”

Conclusion

Le scientifique français Jean-Pierre PETIT a développé un modèle cosmologique qui permet de valider beaucoup plus d’observations que tous les autres modèles existants, et il l’a appelé la modèle JANUS, car c’est un univers à 2 faces, dont la partie que nous ne percevons pas est constituée de masse et d’énergie négatives, avec aussi un temps inversé. L’énergie négative est donc pou lui une réalité.


Annexe 2 : L’avis du scientifique Nassim HARAMEIN

Le site officiel de l’organisation qu’il a fondée “International Space Federation” https://spacefed.com/fr/

Leur slogan est : “Exploiter l’énergie du point zéro pour des solutions durables – une approche unifiée de la science, de la technologie et de l’éducation.”

Extraits de la vidéo de Juillet 2024

“Shaping the Future Together LIVE with Nassim Haramein and Sarah Amne”

Extraits traduits :

Nous nous concentrons en fait sur trois technologies principales ici à la fondation, il y a la biotechnologie dont Nassim vient de parler, le contrôle de la gravité et la production d’énergie à partir des fluctuations quantiques de l’espace, et tout cela émerge de la physique que Nassim et son équipe de physiciens ont écrit. Ce sont vraiment les technologies qui vont changer le paradigme de l’humanité, c’est un tout nouveau niveau, ce n’est pas basé sur l’électromagnétisme comme nos appareils électroniques d’aujourd’hui, c’est une toute nouvelle source d’énergie.

Cette source d’énergie a toujours été là pour alimenter l’univers, mais c’est une toute nouvelle chose pour les humains de l’exploiter. Mais je tiens à préciser que cela a déjà été exploité, et je ne parle même pas seulement des inventeurs fous dans un garage ou même de Nikola Tesla, je parle du fait que la science traditionnelle a exploité l’énergie du point zéro, c’est appelé la Force Casimir, l’effet Casimir.

Vous savez, lorsque vous rapprochez suffisamment deux plaques, vous éliminez suffisamment de vibrations de l’énergie du point zéro entre les deux, pour que la force à l’extérieur rapproche les plaques, et c’est ainsi que nous confirmons qu’elle est vraiment là, et c’était quelque chose qui était prédit par l’équation de Max Plank au début des premières équations de la mécanique quantique.

Ingénierie de l’espace-temps et exploitation de l’énergie du point zéro du vide quantique

Voici des extraits d’une des pages d’explications sur l’utilisation de l’énergie du vide sur leur site internet :

https://spacefed.com/fr/technologie/ingenierie-de-lespace-temps-et-exploitation-de-lenergie-du-point-zero-du-vide-quantique/

Il est intéressant de noter que l’énergie du point zéro est désormais associée à des scientifiques et des inventeurs fous, alors qu’elle est en fait la base absolue de la mécanique quantique, et que la théorie quantique moderne trouve son origine la plus ancienne dans la découverte de l’énergie du point zéro, très réelle et constitutive des systèmes matériels. Étant donné que les systèmes matériels ne sont que des excitations structurées de champs quantiques sous-jacents, l’énergie du point zéro s’applique également à l’état de vide de ces champs quantiques et il existe un champ du point zéro omniprésent. Il est également intéressant de constater que, bien qu’elle ait plus d’un siècle, la mécanique quantique semble être considérée par beaucoup comme une théorie avancée, voire de pointe ; peut-être parce que, bien qu’étant une théorie provisoire ancienne et connue qui sera finalement supplantée, elle contient encore de nombreux résultats apparemment mystérieux et inexplicables, comme l’énergie du point zéro des champs quantiques. En effet, le vide quantique est encore généralement mal compris, même par les physiciens, dont beaucoup semblent enclins à considérer l’énergie du point zéro de l’espace libre comme triviale ou virtuelle, et les sourcils se lèvent certainement lorsqu’il est mentionné – suivant les faits de la théorie quantique – que nous vivons dans une véritable mer d’énergie illimitée et que cette énergie peut être exploitée. Pourtant, comme nous le verrons, ces « inventeurs fous » sont déjà bien au-delà du débat sur la matérialité du vide ; ils travaillent activement à l’ingénierie de l’espace-temps avec des dispositifs qui prétendent fonctionner en exploitant les fluctuations de l’énergie du point zéro du vide quantique.

L’exploitation du potentiel du vide quantique pour la production d’énergie et la propulsion sans propergol fait l’objet d’un long développement théorique. Des études pionnières ont examiné la possibilité d’utiliser les modalités connues des techniques d’ingénierie du vide quantique pour extraire l’énergie du point zéro du champ et la stocker dans une batterie [Figure 1 – Forward 1984, Puthoff 1993]. Des travaux plus récents ont analysé le rôle des fluctuations quantiques du vide dans diverses plateformes technologiques quantiques : comme le décrit l’étude de Jordan et al. sur les moteurs à fluctuations quantiques du vide à plusieurs corps, « il a été démontré que les fluctuations du point zéro provenant d’environnements bosoniques permettent la rectification du courant électrique, produisant du travail [Henriet et al. 2015], et un moteur thermique basé sur un circuit supraconducteur reposant sur la présence de fluctuations du point zéro d’une cavité à micro-ondes [Hofer et al. 2016] ». Ces travaux ont démontré que l’incorporation des fluctuations du vide dans les principes de conception des moteurs et des batteries est une direction prometteuse et scientifiquement fondée à poursuivre au fur et à mesure que la technologie quantique continue de se développer. » Dans leur étude, Jordan et al. décrivent une méthodologie plausible pour concevoir un moteur quantique à plusieurs corps « alimenté par la différence d’énergie entre l’état fondamental intriqué du système en interaction et les états locaux séparables ».

Figure 1. Concept de Forward d’une batterie à fluctuation quantique du vide ; schéma tiré de sa publication de recherche de 1984. R. L. Forward, Extracting electrical energy from the vacuum by cohesion of charged foliated conductors, Physical Review B 30, 1700.

L’exploitation de l’énergie du point zéro et l’ingénierie du vide quantique ont progressé au-delà de la théorie vers des applications pratiques :

  1. Des chercheurs belges ont créé un générateur de nombres aléatoires ultra-rapide utilisant les fluctuations quantiques, surpassant les appareils commerciaux existants.
  2. Le MIT a démontré le contrôle des fluctuations du vide quantique par laser pour générer des bits aléatoires utiles en informatique probabiliste.

Ces avancées montrent que :

  • L’énergie du vide quantique est réelle et manipulable.
  • Les techniques d’ingénierie des fluctuations quantiques sont réalisables et ont des applications concrètes.

Planck, Einstein, Nernst et l’énergie du point zéro

Ce passage explique les concepts fondamentaux de l’énergie du point zéro et du vide quantique :

  1. Les systèmes matériels sont composés d’oscillateurs harmoniques élémentaires.
  2. Ces oscillateurs possèdent une énergie minimale non nulle, même à l’état de point zéro.
  3. Cette énergie du point zéro s’étend aux champs quantiques, constituant la structure de l’espace lui-même.
  4. Le vide n’est pas vide, mais rempli de fluctuations énergétiques quantiques (vide quantique).
  5. La compréhension moderne de ces concepts a émergé au début du 20e siècle avec les travaux de Planck, Nernst, Einstein et Stern.
  6. Ces fluctuations quantiques sont liées aux fluctuations géométriques de l’espace-temps, créant une structure complexe à l’échelle de Planck (l’écume quantique de Wheeler).

Le texte discute des fluctuations quantiques du vide et de l’énergie du point zéro, soulignant une incompréhension courante : ces fluctuations sont souvent attribuées au principe d’incertitude d’Heisenberg, alors que ce dernier est en réalité une conséquence des fluctuations du vide du champ d’énergie du point zéro (ZPE). En mécanique quantique, la non-commutativité des opérateurs de position et de quantité de mouvement nécessite la présence de l’énergie du point zéro pour maintenir cette non-commutativité. Par conséquent, les fondements de la mécanique quantique et le principe d’incertitude reposent sur la dynamique des fluctuations du vide ZPE.

L’origine du concept d’énergie du point zéro remonte aux travaux de Planck sur la quantification de l’énergie pour résoudre la “catastrophe de l’ultraviolet”, un problème dans les prédictions classiques de la densité spectrale du rayonnement électromagnétique pour un corps noir. Planck a découvert que même à une température de zéro absolu, les oscillateurs mécaniques (les atomes d’un matériau) conservent une énergie non nulle, appelée énergie du point zéro.

Cette découverte, initialement théorique, a été confirmée par des observations expérimentales dans des systèmes matériels en conditions de surfusion, tels que les condensats de Bose-Einstein, la superfluidité et les paires d’électrons de Cooper dans les supraconducteurs. Par exemple, l’hélium liquide ne gèle pas à température ambiante et pression atmosphérique normale en raison de l’énergie du point zéro qui persiste même proche du zéro absolu. Lorsqu’il est refroidi sous son point Lambda, l’hélium devient un superfluide.

Planck interprétait ses résultats comme spécifiques au système émetteur, sans attribuer cette propriété à la lumière elle-même. Cependant, Einstein a remis en question cette interprétation en 1905 avec son étude de l’effet photoélectrique, définissant les quanta de rayonnement énergétique (photons) et établissant la discrétisation du rayonnement électromagnétique.

Einstein et Stern ont appliqué l’énergie du point zéro aux oscillateurs dipolaires, obtenant le spectre de Planck du rayonnement du corps noir, mais avec une valeur deux fois supérieure à celle de Planck. Cette différence était due au couplage entre le mouvement du point zéro d’un oscillateur matériel et les oscillations du point zéro du champ.

Bien que Planck, Einstein et Stern aient découvert l’énergie du point zéro, ils n’ont jamais proposé l’existence d’un champ du point zéro. Cette idée a été discutée pour la première fois par Walther Nernst en 1916, considéré par certains comme le précurseur des concepts de vide quantique et de constante cosmologique, toujours pertinents en recherche actuelle.

Pourquoi l’énergie du point zéro et le vide quantique sont-ils pertinents ?

Le texte aborde les implications fondamentales de l’énergie du point zéro (EPZ) et ses applications possibles, en se basant sur les recherches récentes de Nassim Haramein et son équipe. Voici un résumé détaillé :

Origines de la masse et nature de la gravité

Les équations de champ d’Einstein décrivent la gravité comme une courbure de l’espace-temps due à la masse-énergie, mais elles ne précisent pas l’origine de cette masse ni la nature de l’espace-temps. Les premières explorations de la mécanique quantique ont montré que l’état fondamental du vide quantique électromagnétique fluctue violemment, résultant en une densité d’énergie infinie.

Rôle de l’énergie du point zéro

L’énergie du point zéro est la source de la masse et des forces, aussi bien à l’échelle classique (gravité) qu’à l’échelle quantique (force de confinement). En utilisant les fonctions de corrélation, l’énergie du point zéro de Planck, en contexte avec la relativité générale et la géométrodynamique quantique, converge vers une densité d’énergie de l’ordre de la densité de Planck. Cette énergie devient significative et mesurable dans des phases hautement cohérentes, telles que dans les cavités résonnantes, et se manifeste notamment dans l’effet Casimir et l’effet Casimir dynamique.

Importance de la ZPE pour la Mécanique Quantique

La ZPE maintient la non-commutativité des opérateurs, essentielle à la stabilité des particules. Elle résout des questions fondamentales sur l’origine de la masse et la nature de la gravité. La compréhension de la ZPE et du vide quantique pourrait révolutionner les technologies humaines, notamment dans les systèmes de propulsion avancés et l’extraction d’énergie du champ du point zéro.

Potentialité énergétique de l’espace libre

Les calculs d’Oliver Lodge au début du XXe siècle sur l’énergie de l’espace libre, en utilisant l’éther comme référence, ont démontré une densité énergétique extrêmement élevée. Bien que ces valeurs soient beaucoup plus petites que les calculs modernes, elles suggèrent que l’énergie du vide est abondante et potentiellement exploitable.

Application technologique de l’énergie du vide

Des méthodologies existent pour exploiter l’énergie du vide, telles que la diode de Casimir, le protocole de téléportation de l’énergie quantique, et l’effet Schwinger dans les super-réseaux de graphène. La manipulation de l’énergie du vide est théoriquement plausible et expérimentalement observable.

Conclusion et perspectives

Comprendre les fluctuations du vide quantique et l’énergie du point zéro est crucial pour avancer dans la théorie quantique des champs, le spin, et l’unification avec la gravité quantique. Nous entrons dans une ère où ces connaissances permettront des avancées technologiques significatives, ouvrant la voie à l’exploitation de l’énergie du champ du point zéro et au contrôle de la métrique gravitationnelle de l’espace-temps.

Haramein et son équipe postulent que la densité énergétique du vide quantique peut être la source ultime d’énergie pour tous les phénomènes physiques, avec des applications potentielles révolutionnaires pour la civilisation humaine.

Extraction de l’énergie du vide quantique

L’effet Casimir est le phénomène le plus couramment utilisé dans les propositions et techniques pour extraire ou exploiter l’énergie du champ du point zéro. Décrit par Hendrick Casimir en 1948, il concerne une force d’attraction générée entre deux plaques parfaitement conductrices en raison de la suppression de certains modes de fluctuations du vide quantique. Casimir a découvert cette force en étudiant les mathématiques de l’électrodynamique classique et le changement de l’énergie électromagnétique du point zéro dans une configuration de plaques conductrices séparées par un volume d’espace spécifique.

Depuis lors, l’effet Casimir a été observé et validé expérimentalement, y compris l’effet Casimir dynamique, où des miroirs oscillant rapidement créent une condition limite dépendant du temps pour le champ électromagnétique du point zéro, amplifiant les fluctuations du vide et produisant des photons.

Figure 2. Dans la théorie quantique des champs, l’effet Casimir (ou force de Casimir) est une force physique agissant sur les limites macroscopiques d’un espace confiné, qui résulte des fluctuations quantiques d’un champ. Il doit son nom au physicien néerlandais Hendrik Casimir, qui l’a prédit pour les systèmes électromagnétiques en 1948. Un exemple typique est celui de deux plaques conductrices non chargées dans le vide, placées à quelques nanomètres l’une de l’autre. Dans une description classique, l’absence de champ extérieur signifie qu’il n’y a pas de champ entre les plaques et qu’aucune force ne peut être mesurée entre elles. Lorsque ce champ est étudié à l’aide du vide électrodynamique quantique, on constate que les plaques affectent les photons virtuels qui constituent le champ et génèrent une force nette – soit une attraction, soit une répulsion, en fonction de la disposition spécifique des deux plaques. Bien que l’effet Casimir puisse être exprimé en termes de particules virtuelles interagissant avec les objets, il est mieux décrit et plus facilement calculé en termes d’énergie du point zéro d’un champ quantifié dans l’espace intermédiaire entre les objets. Cette force a été mesurée et constitue un exemple frappant d’un effet capturé formellement par la seconde quantification. Source : Wikipedia : Wikipedia Effet Casimir.

L’effet Casimir illustre une violation de la condition d’énergie forte, générant une densité d’énergie négative locale dans l’espace. Cette propriété peut stabiliser des structures géométrodynamiques exotiques comme les tunnels d’Einstein-Rosen et d’autres configurations. L’effet Casimir sert de preuve de concept pour des technologies avancées de propulsion spatio-temporelle telles que les trous de ver, les moteurs de distorsion, et pour la modulation des modes de champ du vide pour l’extraction de l’énergie du point zéro (ZPE).

Applications de l’effet Casimir

Conversion de l’énergie du vide quantique

Une méthode prometteuse pour convertir l’énergie du vide quantique électromagnétique consiste à faire passer des gaz dans des cavités Casimir. Cela supprime le décalage de Lamb dans les niveaux d’énergie des orbitales électroniques, entraînant une émission d’énergie par les atomes du gaz. Le brevet américain 7,379,286 décrit ce procédé : lorsque des atomes pénètrent dans des micro-cavités de Casimir, leurs énergies orbitales diminuent et cette énergie peut être captée. Jovion Corporation a construit et testé de tels dispositifs pour la conversion de l’énergie électromagnétique du vide quantique.

Ré-énergisation des atomes

Les atomes, à la sortie des micro-cavités de Casimir, sont ré-énergisés par le vide quantique ambiant, permettant une extraction locale d’énergie reconstituée globalement par le vide quantique. Ce processus peut être répété indéfiniment, respectant la conservation de l’énergie puisque l’énergie utilisable provient du contenu énergétique du vide quantique électromagnétique. Des effets similaires peuvent être obtenus en modifiant les liaisons moléculaires.

Dispositifs et applications

Les dispositifs utilisant des cavités Casimir peuvent recycler le gaz à travers plusieurs cavités, et sont évolutifs en termes de taille et de production d’énergie. Ils peuvent remplacer de petites batteries ou servir de générateurs d’électricité de la taille de centrales électriques, démontrant leur potentiel pour diverses applications énergétiques.

Figure 3 : Représentation schématique du processus d’extraction d’énergie sous vide. Représentation schématique du processus d’extraction d’énergie sous vide. Le gaz circule dans le système. Les orbitales électroniques des atomes de gaz passent à un niveau inférieur lorsque le gaz pénètre dans la cavité de Casimir, rayonnant l’énergie excédentaire vers l’absorbeur. À la sortie de la cavité, les orbitales sont réactivées par le champ ambiant du point zéro. De cette manière, l’énergie est collectée à partir du champ ambiant du point zéro et déposée sur l’absorbeur. Source : [15] O. Dmitriksson [15] O. Dmitriyeva et G. Moddel, « Test of Zero-point Energy Emission from Gases Flowing Through Casimir Cavities, » (Test de l’émission d’énergie du point zéro à partir de gaz circulant dans des cavités Casimir).Physics Procedia, vol. 38, pp. 8–17, 2012.

Propulsion spatiale avancée basée sur l’ingénierie du vide (métrique de l’espace-temps)

Le concept d’ “ingénierie du vide” a été introduit par le prix Nobel T.D. Lee dans son manuel “Particle Physics and Introduction to Field Theory”. Lee a décrit cette méthode comme la capacité de modifier les propriétés du vide, ouvrant la possibilité de découvrir de nouveaux phénomènes inattendus. Cette idée repose sur la compréhension du vide comme un milieu énergétique structuré, caractérisé par :

  1. Théorie quantique : Le vide est le siège des fluctuations énergétiques des particules et des champs.
  2. Relativité générale : Le vide possède une structure spatio-temporelle (métrique) qui code la distribution de la matière et de l’énergie.

Capacité de manipulation

L’ingénierie de la métrique de l’espace-temps est rendue possible par la manipulation de la densité d’énergie des fluctuations quantiques du vide. Par exemple, la génération d’une densité d’énergie négative, réalisable via la force de Casimir, permettrait de courber la métrique de l’espace-temps. Ainsi, l’extraction d’énergie du vide, ou plus précisément du champ du point zéro, est liée à l’ingénierie géométrique et dynamique pour la propulsion avancée via le contrôle gravitationnel.

Méthodes de génération de gradients d’énergie

Il existe plusieurs moyens potentiels pour générer des gradients dans la densité d’énergie du vide quantique, facilitant l’ingénierie de l’espace-temps et l’extraction d’énergie. Ces méthodes incluent :

  • Force de Casimir : Utilisation de la force d’attraction entre plaques conductrices pour générer des densités d’énergie négative.
  • Effet Casimir dynamique : Oscillation rapide de miroirs pour amplifier les fluctuations du vide.
  • Cavités Casimir : Manipulation des niveaux d’énergie des orbitales électroniques dans les gaz pour capturer l’énergie émise.

Ces techniques sont déjà en pratique et proches d’applications fonctionnelles, démontrant le potentiel de l’ingénierie du vide pour des avancées technologiques significatives.

Résonance dans les systèmes électriques fermés pour moduler le QVF

Résumé sur les nouvelles méthodes de propulsion basées sur l’ingénierie du vide

Propulsion électrique fermée

Depuis plusieurs années, des expériences valident que la poussée peut être obtenue à partir de systèmes électriques fermés, ouvrant ainsi de nouvelles voies de propulsion sans combustion chimique ni émissions d’agents propulsifs.

EmDrive

L’EmDrive est un exemple de ce type de propulsion. Il s’agit d’une cavité résonnante à micro-ondes en forme de cône, démontrée pour produire une poussée sans propergol vers son extrémité étroite. Ce phénomène a été reproduit dans des laboratoires tels que Eagleworks de la NASA et l’Académie chinoise de technologie spatiale.

  • Explication Théorique : Sonny White, à la NASA, suggère que la poussée provient des ondes stationnaires micro-ondes anisotropes, interprétées par des théories d’ondes pilotes basées sur le vide. Cela implique une interaction avec les fluctuations du vide quantique du champ du point zéro, permettant au propulseur de générer une force corporelle volumétrique.

Propulseur à effet Mach (MET)

Un autre système de propulsion sans propergol est le propulseur à effet Mach. Ce dispositif utilise un condensateur asymétrique, où un courant alternatif traversant un matériau piézoélectrique produit une poussée dirigée vers une plaque conductrice épaisse. Ce système est également soutenu par la NASA comme étant basé sur une physique crédible et évaluée par des pairs.

Recherches et validations

Martin Tajmar et son équipe du projet SpaceDrive ont reproduit les essais des dispositifs EmDrive et MET. Bien qu’ils aient mesuré des poussées similaires aux rapports initiaux, ils ont attribué ces forces à des artefacts vibratoires détectés grâce à leur équipement de haute précision. Cela souligne la difficulté de confirmer ces petites poussées dans des environnements terrestres de laboratoire.

Tests en microgravité

Pour surmonter ces limitations, des tests dans l’espace, où la microgravité et le faible champ magnétique peuvent offrir un environnement optimal, sont nécessaires. Un tel test est prévu pour octobre 2023, visant à fournir des données plus claires sur l’efficacité de ces systèmes de propulsion non conventionnels.

En résumé, des systèmes comme l’EmDrive et le propulseur à effet Mach représentent des avancées potentielles dans la propulsion spatiale, exploitant les propriétés du vide quantique pour générer une poussée sans propergol. Les recherches en cours et les futurs tests en microgravité pourraient révolutionner notre compréhension et l’application de ces technologies.

Conclusion

Le scientifique autodidacte Nassim HARAMEIN ainsi que tous les membres scientifiques de son équipe, mathématiciens et physiciens, sont persuadés que l’on peut collecter de l’énergie des fluctuations du vide quantique, pour l’utiliser à volonté, et certains de leurs travaux et publications prouvent qu’ils ont déjà du succès dans ces recherches, grâce à des technologies qu’ils ont déjà développées.


Annexe 3 : Publication de 2006 par PETROVIC sur TESLA

Après que nous ayons lu des extraits des publications de Nikola Tesla, qui datent environ des années 1880 à 1920, il est temps de voir ce qu’en disent les ingénieurs électriciens contemporains, du 21 ème siècle, qui durant plus de cent ans ont fini par comprendre et par codifier ce que Tesla appelait sous des termes peu définis, puisqu’à l’époque c’était nouveau et il en faisait la découverte pour la première fois dans cette ère actuelle. Nikola Tesla était né dans l’actuelle Croatie toute proche, à l’époque faisant partie de l’empire Autrichien.

Bien sûr nous n’apprendrons rien sur la production d’énergie libre ou d’électricité froide dans ces publications modernes, puisque le jeu imposé par les groupes au pouvoir mondial, est de tout faire pour supprimer ces effets, et jouer à les contourner sans jamais les aborder ou les révéler, tout en ayant l’air très sérieux, exhaustif et scientifique dans ses propos. La mascarade habituelle que j’ai documentée dans plusieurs de mes livres, concernant notamment la santé humaine et l’utilisation de l’eau comme carburant. Cette traduction est donc à titre de référence pour les mots utilisés actuellement pour décrire certains des éléments découverts par Tesla.

Voici donc des extraits d’une publication de 2006, parue dans le “JOURNAL SERBE DE GÉNIE ÉLECTRIQUE, Vol. 3, n° 2, novembre 2006”, par Zoran Lj. Petrović.

The Contribution of Nikola Tesla to Plasma Physics and Current Status of Plasmas that He Studied. SERBIAN JOURNAL OF ELECTRICAL ENGINEERING, Vol. 3, No. 2, November 2006. https://scindeks-clanci.ceon.rs/data/pdf/1451-4869/2006/1451-48690603203P.pdf

Titre traduit : La contribution de Nikola Tesla à la physique des plasmas et l’état actuel des plasmas qu’il a étudiés

Résumé : L’un des principaux intérêts scientifiques de Nikola Tesla était les décharges gazeuses, les plasmas, leur application dans l’éclairage et la production d’ozone ainsi que leur rôle dans la conduction de l’électricité à travers l’atmosphère. En particulier, Tesla est bien connu comme la première personne à produire des plasmas RF. De tels plasmas constituent aujourd’hui la principale technologie nécessaire à la production de circuits intégrés (CI) et ont joué un rôle essentiel dans la révolution résultant des technologies IC.

En outre, Tesla a participé à des études sur les arcs, en particulier les arcs utilisés comme source de lumière, les décharges corona nécessaires pour induire des réactions chimiques au plasma et produire de l’ozone, et a été impliqué dans divers aspects de la dégradation des gaz et des diélectriques gazeux. Ses idées, son niveau de compréhension et l’état actuel de ces domaines sont discutés dans cette revue.

1 – Introduction

Nikola Tesla est largement reconnu comme l’un des fondateurs des études sur les plasmas RF [1-3]. Très peu de scientifiques peuvent justifier leur priorité en matière de découverte par une photo aussi spectaculaire que celle de Tesla assis et lisant juste à côté d’une grande bobine Tesla qui produit de nombreuses étincelles (voir Fig. 1). Même s’il est bien connu qu’il s’agissait d’une photo réalisée en utilisant une double exposition, le point est clairement et directement fait. La renommée de Tesla dans le domaine de la physique des plasmas et de l’électronique gazeuse ne se limite pas seulement au fait qu’il a été le premier à produire des transformateurs haute tension et haute fréquence et que ces transformateurs ont produit de nombreuses étincelles dans l’air.

Tesla a réalisé des études systématiques sur l’électronique gazeuse, les décharges gazeuses et les plasmas gazeux, notamment en relation avec leurs applications. Les intérêts de Tesla pour la physique des plasmas incluent tout d’abord le claquage rf et les décharges rf, puis il s’est intéressé au claquage à basse pression et aux décharges luminescentes. L’application de ces décharges dans les sources lumineuses (tubes Geissler) était l’un de ses sujets favoris ainsi que l’application de plasmas à arc atmosphérique comme source de lumière.

Enfin il fit des recherches sur la production d’ozone par une décharge qu’il breveta et dans les études fondamentales il étendit les mesures aux très basses pressions. Tous ces sujets sont d’intérêt encore aujourd’hui et tout en couvrant son travail, nous ferons également un examen de l’état actuel du développement et des intérêts futurs. Nous nous concentrerons particulièrement sur la contribution des groupes de Serbie dans ces domaines, notamment du Laboratoire d’électronique gazeuse de l’Institut de physique de Belgrade.

Fig. 1 – Célèbre photo de Tesla avec sa bobine produisant un grand nombre d’étincelles en laboratoire. La photo a été réalisée en double exposition.

2 – Décharges et ruptures RF (Radio Fréquence)

A. Les études de Tesla sur les décharges gazeuses et les plasmas

Les articles de Tesla ne sont pas aussi ciblés que ceux qui sont publiés aujourd’hui. Il s’agit plutôt de rapports d’étape généraux couvrant l’ensemble du domaine qui fait l’objet de ses recherches. Les informations sur les plasmas sont également cachées dans les brevets et il faut tout lire. Le premier cours de ses études porte sur les décharges dans l’air liées aux bobines haute tension. La décharge était souvent considérée comme le signe de la haute tension existante.

Sur la figure 2, nous montrons un exemple d’oscillateur Tesla produisant du plasma.


Tesla a discuté du développement de la décharge entre deux pics aigus liés à une différence de tension élevée à très haute fréquence [5]. Il a décrit la transition d’un seul filament vers un plasma de volume relativement important (voir Fig. 3), bien qu’il ne soit pas certain que les changements soient dus à un véritable élargissement de la section efficace du plasma ou au mouvement du filament.

Plus important encore, Tesla place une couche de verre entre deux électrodes et la décharge est ininterrompue (voir Fig. 4), démontrant ainsi la première décharge à couplage capacitif. Il est intéressant de noter que pour décrire ses développements, Tesla utilise souvent des images visuelles et leurs schémas. Il utilise même des critères esthétiques dans les descriptions. On pourrait peut-être affirmer qu’avec ce niveau de phénoménologie et l’absence presque totale de compréhension et de théorie fondamentales, il ne pouvait pas faire grand-chose de plus.

Cependant, même de nos jours, les plasmas sont souvent décrits par des méthodes similaires et un numéro spécial de IEEE “Transactions on Plasma science” a été initié par Mark J. Kushner pour publier de courts articles dans lesquels les images valent mille mots et doivent répondre à des critères esthétiques. Les images et dessins de Tesla auraient été de parfaits candidats pour de telles publications.

L’autre axe de recherche de Tesla en physique des décharges gazeuses concernait les décharges à basse pression (plasmas). Dans sa conférence [7] sur la lumière et d’autres phénomènes à haute fréquence, Tesla montre, entre autres choses, un certain nombre d’exemples de tubes basse pression excités par des sources haute tension haute fréquence.

La plus illustrative est certainement sa photographie standard où une basse pression est maintenue dans le champ d’une bobine haute tension et qui s’allume sans aucun contact électrique direct. De tels dispositifs sont des précurseurs des plasmas à couplage inductif qui seront abordés plus tard dans le contexte d’applications à la gravure plasma. La même conférence [7,8] traite des plasmas à pression atmosphérique où, par exemple, le simple fait de maintenir un conducteur dans le champ de la bobine fournit une couche lumineuse autour du conducteur suite à une décharge corona à haute fréquence.

Tesla a fourni de nombreux résultats avec des tubes basse pression, des tubes Geissler et d’autres systèmes basse pression. Il a façonné les tubes selon des arrangements complexes et a également été le premier à utiliser des alimentations haute fréquence pour produire des plasmas hors équilibre. Un tel système est illustré à la figure 5.

Fig.5 – Le système de tubes en verre de Tesla pour une décharge à faible pression excitée par une source RF.

Il est intéressant de noter deux choses. La première est que Tesla a eu plusieurs échanges de commentaires critiques (dans les deux sens) avec J.J. Thomson (prix Nobel et directeur du laboratoire Cavendish de Cambridge et découvreur de l’électron) sur la question des décharges gazeuses. La plupart des problèmes étaient formulés dans des terminologies différentes, mais sur certaines questions, les deux grands hommes de science avaient des points de vue opposés. Il va sans dire que le temps a montré que la situation est généralement beaucoup plus complexe que celle envisagée à ce stade et qu’on ne peut donc pas déclarer un vainqueur du débat.

Le deuxième problème est que l’un des éléments que Tesla est très connu et encore souvent mentionné dans les laboratoires du monde entier est l’utilisation de la bobine Tesla pour tester s’il y a du gaz dans des tubes de verre en y induisant une décharge. Cette technique est largement répandue et continuera à être une technique de laboratoire standard pour les systèmes sous vide. Tesla a travaillé sur d’autres types de décharges comme les arcs ou les ozoniseurs, qui seront abordés plus loin dans des sections distinctes.

B. Claquage RF à pression atmosphérique et basse pression

Avant de produire un plasma, il faut convertir le gaz de fond qui est un diélectrique en conducteur ou en d’autres termes l’ioniser. Tesla a étudié les décharges bien avant qu’elles ne deviennent une science, ce qui s’est produit avec les travaux de Townsend sur les décharges de claquage et de faible courant et avec les travaux de Langmuir sur les propriétés et les gaines du plasma. Ces études ont été menées dans les 20 premières années du 20 ème siècle. Néanmoins, Tesla a dû considérer la phénoménologie fondamentale du claquage, c’était certainement une partie essentielle de nombre de ses études mais surtout pour tenter de l’éviter.

Une compréhension plus détaillée et fondamentale de la dégradation des gaz a été obtenue récemment pour les champs à courant continu [9]. Bien qu’un certain degré de compréhension du claquage RF n’existe que récemment, des études ont commencé et ont conduit à de nouvelles améliorations des théories du claquage RF [10, 11] et du claquage micro-ondes.
Sur la figure 6, nous montrons un exemple de la courbe dite de Paschen pour le claquage RF représentant la dépendance de la tension de claquage sur le produit de la pression et de l’espace entre les électrodes pd. Avec des résultats comme ceux-là, on peut commencer à faire la distinction entre différents mécanismes de claquage, le claquage classique de Townsend, le claquage des électrons en streamer et en emballement et, dans le cas de rf, le mécanisme multipacteur supplémentaire. Ces mécanismes n’étaient que partiellement connus de Tesla et seulement à un niveau phénoménologique.

Il a néanmoins réussi à tirer parti de ces connaissances pour optimiser ses travaux sur les dispositifs haute tension et haute fréquence et, dans certains cas, leur application aux décharges gazeuses et aux plasmas.

C. Applications des décharges RF et niveau actuel de recherche

Lorsqu’on considère les plasmas, deux types doivent être distingués. Les premiers sont les plasmas thermiques et ceux-ci se conforment principalement aux distributions thermiques et à des lois très fondamentales et générales telles que la distribution d’énergie de Boltzmann et l’équation de Saha. Cependant, les plasmas sont rarement en équilibre et on suppose souvent dans de tels plasmas un équilibre thermique local où la température n’est qu’un paramètre pratique. La nature thermique de tels plasmas est cependant évidente du fait que la même température décrit les propriétés de toutes les particules, y compris les électrons et les particules lourdes.

Dans le cas de plasmas hors équilibre, non thermiques ou à basse température, la situation est exactement le contraire. Là, nous essayons de contrôler uniquement l’énergie des électrons par champ électrique afin d’initier l’ionisation et la dissociation et bien sûr l’excitation afin que le plasma puisse être entretenu, puisse être une source d’espèces chimiquement actives ou de lumière. Nous pouvons y parvenir en séparant la cinétique des ions et des électrons en tirant parti d’une très grande différence de masse entre les électrons et les molécules.

Ainsi, les électrons ne transfèrent pratiquement aucune énergie cinétique lors du recul et le seul transfert d’énergie considérable est dû aux collisions inélastiques. Si l’on veut produire des plasmas hors équilibre, il faut maintenir le degré d’ionisation très bas afin de réduire le couplage coulombien entre les ions et les électrons. Ceci est difficile à réaliser à pression atmosphérique en raison d’un grand nombre de collisions et par conséquent d’une ionisation très rapide, de sorte que les conditions optimales pour les plasmas hors équilibre sont de basses pressions. Les caractéristiques fondamentales des plasmas hors équilibre résultent du fait qu’ils fonctionnent dans des conditions où les énergies électroniques (températures) sont assez élevées tandis que les énergies des ions et des molécules de gaz correspondent à la température ambiante. Ces électrons déclenchent de nombreux processus qui ont un seuil énergétique élevé. Les plus importantes sont l’ionisation qui maintient le plasma et la dissociation qui conduit à des radicaux réactifs.

Entre le plasma et les parois se développe une gaine. Le champ élevé dans la gaine est nécessaire pour empêcher les électrons de s’échapper du plasma. Ainsi la gaine ralentit les électrons et en plus elle accélère les ions thermiques de sorte que les flux d’ions et d’électrons vers les surfaces soient égaux. En d’autres termes, les ions pénètrent dans la gaine avec des ions de faible énergie et, après avoir gagné en vitesse, ils arrivent à la surface à angle droit. En même temps, des radicaux neutres également produits par le plasma recouvrent à la fois le fond et les parois latérales de la tranchée. Ainsi, la combinaison de l’effet des ions et des radicaux donnera une gravure très rapide et dirigée qui nous permettra d’obtenir de très petites structures de l’ordre du nanomètre. La propriété des plasmas hors équilibre selon laquelle les ions sont à température ambiante tandis que les électrons sont à haute température est à la base de la gravure à haute résolution qui nous a fourni toutes les technologies submicroniques et a alimenté la croissance de l’industrie électronique dans le passé. 30 ans. C’est donc la base de ce qu’on appelle la loi de Moore, qui résume la croissance de l’électronique au premier rang du commerce et de l’économie mondiale.

Une autre propriété des plasmas hors équilibre est que presque toute l’énergie est convertie en énergie électronique et ensuite dépensée pour l’ionisation, l’excitation et la dissociation des molécules. Ainsi, l’efficacité de la réalisation de réactions chimiques au plasma est améliorée par rapport aux plasmas thermiques où la majeure partie de l’énergie est dépensée pour chauffer le gaz et les parois du réacteur. La basse température du gaz nous permet de traiter des matériaux thermiquement instables tels que des polymères, des matières organiques, de la matière vivante et même des tissus humains in vivo.

D. Réacteurs à plasma RF

Le développement des dispositifs à plasma pour la production de circuits intégrés et la plupart des autres applications a été principalement empirique, même jusqu’à une époque très récente. La nécessité de traiter à la fois les conducteurs, les diélectriques et les semi-conducteurs a conduit à l’application des plasmas RF. Les sources de plasma prédominantes aujourd’hui sont les plasmas à couplage capacitif (CCP) et les plasmas à couplage inductif (ICP).

Les ICP semblent être les descendants directs des décharges RF à basse pression étudiées par Tesla. Les ICP sont largement utilisés dans l’industrie actuelle, principalement pour la gravure du polysilicium et des métaux. Leur principal avantage est qu’en raison du manque d’électrodes et des pertes réduites qui en résultent, une densité élevée de particules chargées est obtenue [3,12]. En conséquence, les radicaux et les états excités [12] sont présents à des densités plus élevées que les CCP. Cela modifie les propriétés du plasma, facilitant l’ionisation et réduisant ainsi l’énergie moyenne des électrons [9]. Il est possible d’avoir une conception spéciale de bobines qui permettra d’obtenir une uniformité sur de grandes surfaces.

Les PCC ont également été décrits par Tesla. L’insertion d’un verre entre deux électrodes produisant du plasma rf n’a pas arrêté la décharge, elle s’est poursuivie des deux côtés du verre. Les CCP sont maintenus soit par réflexion des électrons depuis la limite mobile de la gaine (le mécanisme dit α) et à des puissances légèrement plus élevées par les électrons formés à la cathode instantanée et accélérés à travers la gaine (le mécanisme dit γ) [12]. Si des ions négatifs sont présents, la formation d’une double couche conduit à la contribution la plus élevée à l’ionisation.

D. Microdécharges à basse pression et à pression atmosphérique

Nous avons déjà expliqué pourquoi les plasmas hors équilibre se maintiennent plus facilement à basse pression. Cependant, si l’on part de la courbe de Paschen et que l’on extrapole aux pressions atmosphériques, il faut que des écarts de l’ordre de 1 µm soient au minimum de la tension de claquage. Ainsi, si l’on veut fonctionner à pression atmosphérique dans des conditions de non-équilibre, il existe deux options :

a) Pour empêcher la transition vers l’arc ou le plasma thermique. Les techniques pour éviter ce développement et atteindre des conditions de non-équilibre consistent à interrompre la décharge soit temporellement (décharges pulsées ou haute fréquence), soit par champ électrique inhomogène (couronne) ou par barrière diélectrique (décharge à barrière diélectrique).

b) Une autre façon d’obtenir des décharges hors équilibre à la pression atmosphérique consiste à fonctionner avec de très petits intervalles qui doivent être de l’ordre de quelques microns ou moins afin d’obtenir une tension de claquage minimale et un fonctionnement stable dans des conditions de basse température.

La motivation initiale de ces études est venue de la nécessité d’optimiser les écrans plasma. mais de nouvelles applications furent développées très rapidement. Ces dernières années, diverses sources de microplasmes potentiellement utilisées dans différents appareils portables ont été signalées : les sources de microplasmes fonctionnant en mode couplé capacitif et en mode couplé inductif ont également été miniaturisées.

La médecine et la biologie comptent parmi les applications les plus prometteuses des microplasmes, mais aussi les plus exigeantes. Quatre domaines importants d’application du MST en médecine et en biologie peuvent être spécifiés : 1) le diagnostic, 2) l’administration de médicaments, 3) les prothèses neutres et l’ingénierie tissulaire et 4) la chirurgie mini-invasive.

Les microdécharges peuvent jouer un rôle important, notamment dans l’ingénierie tissulaire et dans la chirurgie mini-invasive. Le dispositif récemment développé connu sous le nom d’aiguille à plasma [16] est un exemple typique de décharge RF à couplage capacitif développé pour des applications en médecine. Les dimensions de la décharge ne sont pas trop petites mais de l’ordre de 1 mm et le plasma est entretenu par un champ RF. Ainsi, dans ce cas, la nature hors équilibre du plasma est obtenue par une combinaison de stratégies. Sur la figure 7, nous montrons un plasma développé à l’Institut de physique de Belgrade.

3 – Arcs et sources lumineuses

Les sources lumineuses à arc étaient bien connues à l’époque de Tesla. Il a considéré plusieurs questions très pratiques telles que le contrôle de la position des électrodes lors de l’amorçage de l’arc et son fonctionnement [17,18]. Un autre brevet de Tesla concerne le fonctionnement de lampes à arc basse et haute fréquence. Tesla a observé qu’en ajustant la fréquence, on peut réduire le bruit produit par l’oscillation dépendant du temps de l’air chaud produit par le plasma. Une simple transition vers des fréquences supérieures à la portée de l’oreille humaine [19] pourrait réduire les effets secondaires désagréables pour les humains, bien que les chiens et autres animaux apprécieraient une augmentation supplémentaire de la fréquence.

Quoi qu’il en soit, Tesla peut être considéré comme le premier à avoir développé des décharges en arc à haute fréquence.

Les arcs sont souvent utilisés dans les technologies modernes. Les types d’arcs envisagés par Tesla sont plus souvent utilisés pour le traitement chimique des matériaux par plasma thermique, comme la gazéification du charbon, le traitement des déchets et le traitement des matériaux. Très souvent, la lumière provenant de ces arcs est utilisée à des fins analytiques, mais même dans cette application, les arcs sont remplacés par des ICP thermiques. Parfois, les lampes à arc sont utilisées même pour un étalonnage absolu et dans tous les cas, les lampes à arc sont les sources de lumière les plus puissantes disponibles dans le commerce. Enfin, des applications plus modernes telles que les lasers YAG pulsés nécessitent un pompage par des sources lumineuses puissantes et les arcs pulsés sont des sources standards utilisées pour le pompage laser.

En Serbie et en ex-Yougoslavie, des études sur les arcs en tant que sources spectroscopiques et outils analytiques ont été menées à la Faculté de physique chimique (prof. Vukanović), à la Faculté de génie électrique (prof. M.S. Todorović), à l’Institut Vinča et à l’Institut de physique de l’Université de Belgrade et également à l’Université de Novi Sad. La production de lampes à arc pulsé a été développée sur la base des recherches scientifiques menées à l’Institut de physique de Belgrade.

Indépendamment du fait que ses intérêts dans l’éclairage étaient dirigés vers les tubes Geissler (décharges luminescentes à basse pression) et les arcs, c’est le travail de Tesla sur le développement des décharges RF qui a l’héritage le plus durable dans les applications plasma [20]. Les lampes les plus efficaces et les plus durables sont des sources à couplage inductif fonctionnant dans la gamme des mégahertz. Compte tenu du nombre de sources lumineuses utilisées en permanence sur la planète, toute augmentation de l’efficacité, aussi petite soit-elle, se traduit par d’énormes économies d’énergie globales. Ce domaine de recherche est donc très vivant aujourd’hui et les enjeux actuels incluent le développement de nouveaux gaz de fond qui n’impliqueraient pas le mercure et d’autres gaz dangereux pour l’environnement et dangereux pour l’homme.

4 – Production d’ozone

Un appareil très intéressant est présenté dans un des brevets de Tesla [21]. Il s’agit essentiellement d’un appareil permettant de produire de l’ozone. Le dessin schématique est représenté sur la figure 8. Dans ce dispositif, le flux d’air est maintenu entre deux fils connectés à la haute tension fournie par un condenseur et une bobine. Une décharge de type couronne est produite entre les fils. La décharge est capable de déclencher un certain nombre de réactions chimiques plasmatiques conduisant à la production d’ozone. Plus important encore, Tesla est conscient qu’il ne s’agit que d’une seule implémentation du dispositif et qu’il a le potentiel d’être utilisé pour déclencher d’autres chaînes d’événements chimiques plasmatiques conduisant à différents produits et applications. À l’heure actuelle, un tel dispositif pourrait servir de base à des ioniseurs ou à des purificateurs d’air qui sont actuellement à la mode mais pourraient devenir nécessaires dans un avenir proche. En outre, le potentiel d’un tel appareil pour l’élimination des polluants est grand, notamment des gaz tels que NO, NO2, SO2 et des micro-organismes.

Fig. 8 – Le dispositif de Tesla pour produire de l’ozone en initiant une chaîne de réactions chimiques plasmatiques [21].

5 – Protection contre la foudre atmosphérique

Dans son brevet [22] Tesla a proposé un nouveau principe de protection contre la foudre. Au lieu d’induire la décharge vers un objet bien mis à la terre, il propose de développer une forme de surface protectrice de telle manière que le champ soit inférieur au champ de claquage requis pour initier des décharges corona ou d’éclair. Bien que cette proposition puisse ne pas être pratique pour l’usage prévu en raison de la grande taille requise et de raisons météorologiques et autres, le calcul donné dans le brevet et les considérations générales montrent une compréhension des phénomènes de dégradation atmosphérique (distinction entre streamers et couronnes). De plus l’application pratique d’un tel dispositif serait intéressante car de nombreuses applications et dispositifs similaires existent. L’intérêt de Tesla pour la protection contre la foudre et les éclairs atmosphériques semble avoir été motivé par son intérêt à long terme pour la transmission de l’énergie électrique à travers des milieux naturels. En fait, il prétend exactement le contraire [23].

L’idée d’utiliser des milieux naturels pour conduire l’énergie lui est née de l’observation de l’effet de la foudre sur les instruments électriques lors de ses études sur les décharges atmosphériques. Au cours de ces études, il a découvert des ondes stationnaires dans la terre et la réponse des instruments dépendait fortement de leur position.

6 – Conclusion

Les plasmas fournissent une base pour réaliser de nombreux processus différents en modifiant simplement le gaz de fond, la fréquence, la tension, le courant ou la composition du mélange gazeux. [3,5,6]. Parmi les plus polyvalents et les plus utilisés figurent les plasmas RF et, compte tenu du marché des appareils électroniques modernes, ils détiennent certainement la plus grande part. Ayant à l’esprit l’impact de l’électronique intégrée moderne dans tous les domaines de la vie humaine, nous pouvons affirmer sans risque de se tromper que l’utilisation de plasmas RF hors équilibre (ainsi que d’autres technologies requises telles que la photolithographie, le dépôt et l’implantation de couches minces) a changé la civilisation plus que toute autre technologie au cours des 40 dernières années. Bien que la contribution de Tesla en tant qu’initiateur des décharges RF soit significative, les applications et les développements actuels dépassent largement la portée de ses recherches et il convient de limiter ses éloges à la simple déclaration : Tesla a été le premier à produire et, dans une certaine mesure, à étudier les décharges gazeuses RF et plasma. En plus de leur pertinence pour la production de circuits intégrés, les recherches de Tesla affectent toujours, ou du moins peuvent être corrélées, à des études thématiques sur les arcs, les sources d’éclairage, les ozoniseurs, les purificateurs d’air et bien d’autres applications de plasmas thermiques et hors équilibre.


Annexe 4 : Visualisation en 3D du champ magnétique

TESLA était contemporain de EINSTEIN, BOHR, STEINMETZ et de bien d’autres aux noms connus aujourd’hui dans le milieu scientifique.

Charles Proteus STEINMETZ

Nikola Tesla et Charles Proteus Steinmetz étaient contemporains et tous deux ont apporté d’importantes contributions au domaine du génie électrique, en particulier à la fin du XIXe et au début du XXe siècle aux États-Unis.

Steinmetz était un mathématicien et ingénieur électricien germano-américain qui a apporté d’importantes contributions à la compréhension des systèmes à courant alternatif (AC). Il a travaillé pour General Electric (GE) et était connu pour ses travaux sur l’hystérésis, qui est le décalage entre l’entrée et la sortie d’un système.

Tesla, quant à lui, était un inventeur, ingénieur électricien et futuriste serbo-américain, surtout connu pour ses contributions à la conception du système moderne d’alimentation électrique en courant alternatif.

Même s’ils étaient tous deux des géants dans le domaine de l’électrotechnique, leurs chemins ne se sont pas croisés aussi étroitement qu’on pourrait s’y attendre. Ils ont travaillé pour différentes entreprises et ont poursuivi différents domaines de recherche, bien qu’ils se soient tous deux concentrés sur les systèmes de climatisation. Les travaux de Tesla ont jeté les bases théoriques de l’application pratique du courant alternatif, tandis que Steinmetz a contribué de manière significative à la compréhension mathématique et à la mise en œuvre pratique des systèmes CA.

Bien qu’il ait pu y avoir une interaction ou une correspondance professionnelle entre eux en raison de leurs intérêts communs et du petit monde de l’ingénierie électrique à l’époque, il n’existe pas de documentation détaillée sur une relation personnelle ou professionnelle profonde entre Tesla et Steinmetz.

Les contributions de Steinmetz, en particulier ses travaux sur l’hystérésis et la compréhension des circuits alternatifs complexes, ont en effet contribué à rendre les systèmes AC plus efficaces et plus pratiques. Ses modèles mathématiques et ses équations ont fourni aux ingénieurs des outils pour analyser et concevoir des réseaux CA avec une plus grande précision, ce qui s’est avéré crucial pour l’adoption généralisée du courant alternatif.

Les contributions de Tesla à la technologie AC ont été vastes et fondamentales. Il a développé les principes du courant alternatif et du système polyphasé, qui permettaient le transport de l’électricité sur de longues distances avec une perte minimale. Ses inventions, notamment le moteur à induction AC et la bobine Tesla, étaient révolutionnaires et constituaient la base des systèmes électriques modernes.

Même si Tesla et Steinmetz étaient contemporains, ils travaillaient à des titres différents. Tesla était plutôt un inventeur et un expérimentateur, tandis que Steinmetz était un mathématicien et un théoricien. Leurs travaux se complétaient, les innovations pratiques de Tesla bénéficiant des connaissances mathématiques de Steinmetz.

Né le 9 avril 1865 à Breslau et mort le 26 octobre 1923 à Schenectady, il était mathématicien et ingénieur en électricité américain d’origine allemande. Ses calculs ont permis le développement du courant alternatif qui a rendu possible l’expansion de l’industrie électrique aux États-Unis, formulant des théories mathématiques pour les ingénieurs. Il a fait des découvertes révolutionnaires dans la compréhension de l’hystérésis qui ont permis aux ingénieurs de concevoir de meilleurs moteurs électriques pour l’industrie. En 1892, il énonce ainsi une formule empirique donnant la densité volumique de puissance dissipée par hystérésis.

Steinmetz était atteint de nanisme, de cyphose et d’une luxation congénitale de la hanche, tout comme son père et son grand-père avant lui. Il côtoya dans sa vie des personnages éminents tel qu’Albert Einstein ou Nikola Tesla, l’inventeur du moteur à courant alternatif.

Le champ magnétique circulaire

Dans son livre “Electric Discharges,Waves And Impulses” de 1914, il montrait le profil de 2 conducteurs proches.

Je cite, chapitre “CONFÉRENCES ÉLÉMENTAIRES SUR LES DÉCHARGES ÉLECTRIQUES, LES ONDES ET IMPULSIONS, ET AUTRES TRANSITOIRES” :

Le conducteur est entouré d’un champ magnétique ou d’un flux magnétique, qui est mesuré par le nombre de lignes de force magnétique. Avec un seul conducteur, les lignes de force magnétique sont des cercles concentriques, comme le montre la figure 8. Par le conducteur de retour, les cercles sont rassemblés entre les conducteurs et le champ magnétique est constitué de cercles excentriques entourant les conducteurs, comme le montre les lignes tracées sur la figure 9.

Un champ électrostatique, ou, comme on l’appelle plus correctement, diélectrique, sort des conducteurs, c’est-à-dire qu’un flux diélectrique passe entre les conducteurs, qui est mesuré par le nombre de lignes de force diélectrique M’. Avec un seul conducteur, les lignes de force diélectrique sont des lignes droites radiales, comme le montre la figure 8. Par le conducteur de retour, elles sont rassemblées entre les conducteurs et forment des arcs de cercle, passant de conducteur en conducteur de retour, comme représenté en pointillés sur la figure 9. Les champs magnétique et diélectrique des conducteurs sont tous deux inclus dans le terme champ électrique et sont les deux composantes du champ électrique du conducteur.

Vue du champ magnétique en 3D avec une Ferrocell

Aujourd’hui on peut enfin visualiser ces formes incroyables que parcours les champs magnétiques, grâce à la Ferrocell, un fin film d’huile chargé de microparticules de limaille de fer, pris entre 2 vitres et éclairée par des LEDs. Il parait qu’en vrai c’est encore beaucoup plus spectaculaire que sur les vidéos, car il se produit un effet en 3 dimensions de type holographique !

J’ai découvert ce procédé grâce aux vidéos de Ken L. WHEELER, “Theoria Apophasis”, un YouTubeur controversé qui adore les travaux de Tesla, de Steinmetz et des autres grands scientifiques dont les découvertes ont été étouffées et falsifiées pour nous faire oublier l’existence de l’Ether, cette substance beaucoup plus fine les électrons et même que la lumière, dans la quelle tout baigne.

Sa chaîne YouTube https://www.youtube.com/@kathodosdotcom
Il a de nombreuses vidéos et des PDFs qui démontrent sa compréhension des travaux de ces grands génies oubliés.

Pour les anglophones, ses PDFs sont accessibles gratuitement ici :

La liste de ses livres https://drive.google.com/file/d/1v24iHy0V4it0DEIjzbat9yZWoa7ASgXE/view

Unification de l’énergie

https://drive.google.com/file/d/1hfhFCZMgUrCQjttwT8mR68ayuPp2doap/view

Un aimant en anneau sous une FerroCell

Révélation des secrets cachés du magnétisme

https://ia902209.us.archive.org/32/items/magnetism1small/magnetism1small.pdf

Explorer la nature du magnétisme, en ce qui concerne le véritable modèle de géométrie atomique et de mécanique des champs au moyen de la physique rationnelle et de la logique, par Ken Lee Wheeler

Apprenons, dans les chapitres suivants, ce qu’est réellement le magnétisme dans l’explication, pas dans les descriptions, ni dans les mensonges, spéculations et absurdités de longue date propagés depuis bien trop longtemps.
Regardez-les et je les expliquerai un peu plus tard. Rappelez-vous que la science a échoué le plus lamentablement aujourd’hui, c’est-à-dire qu’elle donne des noms aux phénomènes et les décrit, mais qu’elle est totalement incapable de les expliquer. Les descriptions ne sont pas des explications !

La FerroCell

L’inventeur Américain de la FerroCell sur X

Le site officiel est ici https://www.ferrocell.us/home.htm

Il vend un KIT de luxe à presque 400€

On trouve la fameuse “fleur de vie” au centre d’un aimant en anneau !

En regardant au centre d’un aimant annulaire derrière une cellule de 100 mm. Bord éclairé avec 36 LED RVBY autour de la circonférence. Photo de M. Snyder

Le Professeur Thomas BEARDEN explique l’énergie libre

Son livret de 1984

The New Tesla Electromagnetics and the Secrets of Electrical Free Energy. By T.E. Bearden. © 1984

https://teslauniverse.com/nikola-tesla/books/new-tesla-electromagnetics-and-secrets-electrical-free-energy-proof-free-energy-devices-and

Titre traduit : Le nouvel ÉLECTROMAGNÉTISME de TESLA et les secrets de l’énergie électrique libre – PREUVE DES DISPOSITIFS À ÉNERGIE LIBRE ET DONNÉES À L’APPUI

par le Dr Rolf Schaffranke et TE Bearden

La première avancée majeure en matière d’énergie libre est annoncée et entraînera la production commerciale d’unités destinées à l’usage domestique et aux transports. La nouvelle technologie apparaît presque simultanément dans un certain nombre d’endroits à travers le monde. En réalité, une nouvelle ère est en train de se créer.

La première partie de ce livret comprend des commentaires supplémentaires de Tom Bearden sur la nouvelle électromagnétique de Tesla, faisant référence aux divergences dans la théorie EM actuelle. Cet article présente un résumé de ces défauts et représente la continuation d’un article précédent, « Solutions aux secrets de Tesla et aux armes soviétiques de Tesla ». Le matériel de référence est discuté, mais la pleine valeur et l’impact seront pour ceux qui feront l’effort d’obtenir et d’étudier le matériel sélectionné.

La deuxième partie de cette publication, concernant les secrets de l’énergie électrique libre, est l’excellente analyse de Bearden sur la nature de la mer potentielle d’énergie qui nous entoure et décrit les conditions générales requises pour la transformer en énergie électrique.

Le Dr Rolf Schaffranke a spécialement préparé une brève mise à jour sur les appareils à énergie libre et les tendances de développement. L’annonce sensationnelle concerne une moto ouest-allemande qui fonctionne avec une efficacité de plusieurs centaines de pour cent. Ce véhicule est prévu pour une production commerciale avec un groupe motopropulseur destiné à un usage domestique.

Un article récent du Dr Schaffranke est inclus sur la technologie de l’éther et les travaux de développement correspondants à l’étranger. Les principes présentés sont parallèles à ceux discutés par Bearden, ainsi qu’à ceux suggérés par Nikola Tesla, dont la théorie et la pratique de la transmission d’énergie étaient clairement basées sur un concept d’éther.

J’ai déjà une page en Anglais sur Tom BEARDEN


Les CORREA rendent hommage à TESLA

https://www.aetherometry.com/Electronic_Publications/Science/tesla_appreciation.php


Jean-Louis NAUDIN sur TESLA

http://jnaudin.free.fr/html/exptesla.htm


Bruce A. Perreault sur TESLA

https://www.nuenergy.org/nikola-tesla-radiant-energy-system/embed/#?secret=V5QqSsqCtH

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